01 décembre 2009
Ni pavloviens, ni légitimistes !
Agnès Le Brun, Maire et Conseillère générale du canton de Morlaix, exprimait sa position dans le débat interne que notre Mouvement a conduit ces derniers mois en ces termes : « Je ne suis pas pavlovienne, mais légitimiste ! »
A y regarder de plus près, les militants bretons n’ont été ni pavloviens, ni légitimistes. Ils ont fait preuve d’un enthousiasme, d’une tolérance réciproque, d’une lucidité politique qui les honore et me rassure. En accompagnant avant une telle mobilisation la volonté et la stratégie de Bernadette Malgorn, ils prouvent qu’ils savent faire les choix qui s’imposent, les assumer et peser de tout leur poids pour qu’ils se concrétisent.
Prendre l’initiative
Bernadette Malgorn est notre leader. Celle qui rassemble et désigne le chemin. Elle n’a été imposée par personne, ni par l’Elysée, ni par l’appareil partisan. Elle s’est imposée, par elle-même, par sa stature, son énergie, sa vision. Elle a été reconnue par nous tous, ici, comme la mieux à même de mener le combat.
Les militants bretons ne sont ni pavloviens, ni légitimistes. Ils ont envie de gagner, tout simplement. Aucun d’entre eux, et c’est heureux, n’a contesté la qualité humaine, la dimension politique de Jacques Le Guen, acteur fort, solide, important de notre Mouvement en Finistère. Mais il était urgent, parce que nous voulons tous vaincre en mars prochain, de sortir des sentiers battus, des schémas classiques, des tactiques éprouvées.
Parce qu’anticiper, surprendre, secouer les habitudes est une priorité face à nos adversaires politiques. Ils se sentent confortablement installés au sommet de leurs montagnes d’impôts, sont arrogants au possible et s’estiment propriétaires de leurs mandats. Nous leur donnons démocratiquement rendez-vous en mars. En bougeant les lignes, nous avons pris l’initiative et comptons bien ne pas la céder.
Dream Team
Y-a-t-il eu transgression de la part des militants UMP qui ont très majoritairement adhéré à la démarche de Bernadette Malgorn ? Y-a-t-il eu déloyauté, rébellion ? Franchement, non. Il y a eu tout au plus une envie d’autre chose, le désir de renverser le cours de l’histoire dans notre département, de repartir de l’avant, d’en finir avec cette espèce de douce et élégante résignation à la défaite qui a marqué, quoiqu’on en dise, toutes ces dernières années au sein de notre camp. Dans notre circonscription, les militants veulent non seulement que leurs idées l’emportent mais ils veulent être en première ligne pour que nous y parvenions !
Jacques Le Guen a compris et accepté l’aspiration des militants. Comme tant d’entre nous le souhaitaient depuis l’origine, il apportera sa valeur ajoutée à la campagne de reconquête, régionale et départementale, que va mener désormais Bernadette Malgorn. Il contribuera à l’unité et par conséquent au succès. Une équipe est née. Elle est brillante et complémentaire. Elle a tout pour elle.
Cette « dream team » n’est toutefois pas le fruit d’un compromis, mais d’un état de fait, d’une prise de conscience. Les militants ont choisi le projet Malgorn, la stratégie Malgorn, l’ambition Malgorn et l’enthousiasme Malgorn. Il y a un chef, Bernadette Malgorn, qui incarne l’esprit de reconquête des territoires perdus. L’indispensable soutien de Jacques Le Guen lui permettra de conduire à bien son projet.
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25 novembre 2009
Bernadette Malgorn, pour une Bretagne conquérente!
Bernadette Malgorn s’affirme chaque jour davantage comme l’incontestable tête de liste régionale de la Majorité présidentielle, avec le soutien d’une immense majorité d’élus, de cadres de l’UMP et des partis associés et, bien entendu, celui, également massif, des militants et sympathisants. Cette réalité de terrain s’est imposée progressivement, naturellement, au fil de la réflexion de chacun.
Il reste à désigner les têtes de listes départementales, notamment dans le Finistère. Bernadette Malgorn et Jacques Le Guen y sont profondément et sincèrement ancrés. Ils sont tous deux attachés à leur terre, comme nous le sommes tous. Ils sont d’ici. Cela se voit, se sait et se sent.
C’est une réflexion complexe, un choix délicat entre deux excellents candidats. Comment se déterminer ? Sur quels critères se prononcer ? La compétence, la force de caractère, l’amour du territoire et des gens d’ici, sûrement pas. Bernadette et Jacques possèdent l’une comme l’autre ces qualités. Mais la désignation d’une tête de liste départementale dans le cadre d’une élection régionale, c’est aussi un signe fort, le marqueur d’une stratégie globale, celle de la reconquête des territoires perdus, concédés, parfois abandonnés à la gauche depuis la fin des années 90. Mettre un nom plutôt qu’un autre en tête de la liste du Finistère, c’est affirmer une envie, un désir, une ambition de regagner du terrain, dans la clarté, dans la transparence, avec le souci de rassembler et d’en finir avec les hésitations répétées, les compromis perdants, les renoncements tranquilles, les arrangements mal fagotés.
Le Finistère doit être le cerveau et le moteur de la stratégie de reconquête que notre Mouvement doit entamer en Bretagne. Le Finistère, c’est là où tout commence ! Le Finistère conditionne tout. C’est la raison pour laquelle, en toute cohérence, celle qui porte les valeurs du renouveau et de la reconquête doit mener le combat d’idées à partir d’ici. Depuis cette pointe de Bretagne qui a fait de Bernadette Malgorn ce qu’elle aujourd’hui : l’incarnation d’un nouvel élan, d’un nouvel espoir pour la Bretagne, l’image d’une région qui tient bon, ne quémande pas, avance, bouge, anticipe. Tout le contraire de la Bretagne de Le Drian, empêtrée dans ses études à n’en plus finir, ses commissions, sous-commissions, instances de réflexion variés et autres observatoires divers, ses frais de personnel et de communication en pleine dérive. Avec Le Drian et sa majorité disparate, notre Région a perdu son cap. Elle croule sous les impôts et vit dans la peur de l’avenir.
Pour la Majorité présidentielle, qui fédère toutes les composantes de la droite et du centre, le Conseil Régional est désormais gagnable. Il ne l’était pas il y a six mois. La donne a changé. Nos adversaires le savent. Cette perspective de victoire, nous la devons à une femme et à elle seule. Bernadette Malgorn, qui habite à Morlaix, place des Otages. Elle puise sa force de caractère dans la rudesse et la beauté de la vie ouessantine. Personne d’autre au sein de la Majorité présidentielle ne peut se prévaloir de cet engouement. Elle seule nous a donné une direction, elle seule nous trace un chemin !
Nous avons enfin un leader, une perle rare. C’est une chance extraordinaire et cela suscite chez nous de l’enthousiasme, l’envie d’aller porter le message, de diffuser les valeurs, l’énergie de notre région. Bernadette Malgorn, incarne la Bretagne conquérante. Madame, le peuple breton a besoin de vous, croit en vous, et vous accompagne.
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14 novembre 2009
plus fier que moi, tu meurs
Oui nous sommes citoyens du monde, en tous les cas « philosophiquement » citoyen du monde!
Cela n’empêche pas d’être fier d’être français, breton, corse, basque. D’aimer le vin, le fromage ou un bon cidre, de dire qu’il est bon, voire le meilleur. Nous pourrions tout à fait transplanter cela au football, au cyclisme, à la langue, à la danse… D’ailleurs, c’est vrai, avons-nous le mérite de cultiver notre fierté dans la mesure où nous sommes né là, ce n’est pas une victoire, un effort, mais un hasard ???
Nous pouvons avoir les tripes qui remuent lorsque résonne la Marseillaise, le Bro Goz, ou même l’internationale. Tressaillir lors de certaines célébrations des moments de notre histoire, des temps forts qui nous ont dépassés, qui nous rappellent que nous sommes tout petit…et nous permettent de relativiser.
Tout cela est le fruit du travail de nos ancêtres et de toutes les valeurs accumulées et brassées.
Enfin, il y a les premières senteurs dont chacun de nous se souvient lorsqu’il était enfant. Le paysage qui a imprimé ses premières visions de ce monde, avec lequel nous comparons le reste pendant longtemps. En effet ces première odeurs, ces premiers clichés configurent notre esprit.
En sortant de sa grotte… (celle de Platon) on peut aussi affirmer que d’autres citoyens du monde ont vécu les mêmes sentiments. C’est alors que nous pouvons nous trouver ridicule dans nos pensées, nos valeurs, notre identité. Que représente un fromage comme le Roquefort, ou un Kouing Aman ? Méritent-ils de faire partie de notre identité, de l’exception culturelle ?
En revanche, le fait d’être, de penser, d’agir, nous le devons à ceux qui nous ont précédés. Ils se sont battus, révoltés, indignés eux aussi, probablement plus que nous aujourd’hui, car beaucoup y ont laissé leur vie.
Notre fierté, notre identité, notre patrimoine, que nous souhaitons partager, proclamer sont peut-être ni plus, ni moins, qu’un hommage à ceux qui nous ont précédés, une façon de leur dire merci pour ces moments heureux présents qui nous donnent le sentiment de fierté et d’appartenance à la tribu et de communier ensemble.
D’autre(s) au contraire considèrent qu’ils ne doivent rien à leurs parents, et qu’ils pourraient « en apprendre » à celui qui enseigne… Finalement ne sont-ils pas fiers d’une seule chose : d’eux ?
19:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Identité nationale : un débat qui a du sens
L’identité nationale c’est le cœur de notre pacte social, de notre capacité à vivre ensemble dans le respect et le partage de nos valeurs républicaines, avec toujours à l’esprit la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, ce texte magnifique qui va à l’essentiel.
L’identité nationale, c’est le modèle d’adhésion à la nation, à ce qui l’a constituée, l’a construite et continue de la faire progresser. L’incapacité d’une nation à affirmer ses valeurs, à oser exprimer sa raison d’être, à expliquer comment elle souhaite vivre, constitue un handicap pour sa survie et sa cohésion.
Dans ce débat, on ne peut faire l’économie d’évoquer l’immigration. La France n’a pas su intégrer ses immigrés. Pourtant la première génération avait cette volonté. Aujourd’hui, parmi leurs enfants, un certain nombre rejette le modèle français laïc et républicain. Devons-nous continuer à faire comme si tout allait bien ? Faudrait-il sacrifier tout ou partie de nos valeurs en guise de bonne volonté ? Faudrait-il renoncer aux piliers de notre démocratie (laïcité, parité homme/femmes, liberté d’expression…) dans l’espoir d’un compromis fragile, d’un apaisement temporaire ? Le dialogue peut-il se concevoir sans éviter le piège du communautarisme ? Franchement, il y matière à débats. Faire la sourde oreille, prôner le statu quo par l’échec, c’est être bien prétentieux, c’est manquer cruellement d’ambition.
Immigration et fécondité.
Notre nation, même si elle est la plus féconde d’Europe avec l’Irlande, a besoin de l’immigration pour produire, et pour reproduire son modèle social.
Cela inquiète une partie de nos concitoyens. Beaucoup prétendent que notre système de protection sociale représente une invitation à l’immigration massive. Pourtant, bon nombre de candidats à l’immigration préfèrent le Royaume-Uni, qui n’a rien d’un paradis social.
Il reste que nos systèmes sociaux ne pourraient faire face à une arrivée massive d’immigrés sur notre territoire. Ce n’est pas un jugement de valeur, mais une réalité économique.
L’immigration choisie
« Démocratie », « liberté », « laïcité », « justice »… ces mots puissants constituent, avec d’autres, notre patrimoine. C’est notre richesse sociale commune, acquise par l’amour du progrès, le goût pour la solidarité. Pour cela, il a fallu lutter, résister. D’autres mots précieux tels que « devoir », « patrie », « drapeau » ont donné un sens à tous ces combats pour une nation plus proches de nos aspirations.
Hier, c’est la collectivité nationale qui était le grand gagnant de l’immigration. Celle-ci garantissait une main d’œuvre bon marché, corvéable à souhait, mais aussi porteuse d’évolution pour la nation et créatrice de richesse.
Aujourd’hui, l’immigration représente un coût aux yeux de nos compatriotes. Il n’en est rien à terme, bien au contraire. Au-delà de l’accueil sur notre territoire des immigrés qui fuient leur terre pour des raisons multiples, nous devons nous attacher à intégrer au mieux dans notre modèle social ceux qui sont en mesure de le faire et ont la volonté de le faire.
Le débat que lance Eric Besson a pour vocation de réaffirmer ce qui nous rassemble, de réfléchir en profondeur à ce que nous sommes, aux différentes façons de pérenniser notre pacte social. Comme il sera nécessaire de compter sur l’immigration pour sauvegarder notre nation, le peuple français doit affirmer son socle, son postulat social, ses valeurs partagées, son patrimoine identitaire en somme, sans crainte, sans complexe, sans état d’âme. Pourquoi faudrait-il se taire ?
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08 décembre 2008
Déduction des moins-values boursières : pourquoi je dis « non ! »
Alors que le CAC 40 a perdu près de 50% de sa valeur, nous expliquent Les Echos, les pertes enregistrées en Bourse cette année par les particuliers pourraient être déduites, dans une certaine limite, de leurs revenus imposables de 2009.
Tel est l’objet d’un amendement au projet de Budget qui devait être examiné aujourd’hui par les sénateurs. Cet amendement a été déposé par Philippe Marini (UMP), rapporteur général du Budget du Sénat. Mais, toujours selon Les Echos de ce matin, « son adoption est loin d’être garantie, le gouvernement ne s’étant pas prononcé sur le sujet » et Bercy se montrant « très circonspect » aux dires du quotidien économique.
Gilles Carez (UMP), rapporteur du Budget à l’Assemblée nationale, y est aussi opposé. Concrètement, si la mesure est adoptée, les ménages pourront déduire de leurs revenus 2009 les moins-values de cession de valeurs mobilières cotées en Bourse, dans la limite de 10.700 €. La mesure viendrait donc réduire l‘impôt sur le revenu payé en 2010. Seraient concernés les opérations de cession de moins de 25.000 euros au total, intervenues entre le 1er janvier et le 1er décembre 2008 (en non le 31 décembre pour éviter les effets d’aubaine).
Une grave maladresse
Voilà pour la description sommaire de cette nouvelle petite usine à gaz fiscale.
Et je dis : « non ! »
Pourquoi ? Parce que cette mesure, qui ne recueille d’ailleurs pas l’assentiment du
Gouvernement, est inefficace et injuste.
Inefficace car les priorités sont bien ailleurs. Elles sont à la mobilisation pour la relance de la consommation, et au sens large, de l’activité économique. Elles sont à la lutte contre les effets de la crise en termes d’emploi et de vie des familles. Elles sont au renforcement de notre cohésion sociale et de nos projets d’avenir (éducation, recherche, innovation) qu’il faut plus que jamais privilégier en ces temps difficiles.
Injuste, parce que l’investissement en Bourse est certes un besoin économique collectif majeur, mais aussi un risque personnel et donc a priori raisonné, mesuré et calculé, qui ne saurait être couvert par la collectivité en cas de mauvaise fortune ponctuelle.
Il n’est nullement question de qualifier, comme vient de le faire le nouveau porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, les citoyens qui investissent dans les entreprises, croient en elles, et prennent de risques pour elles, de vulgaires « boursicoteurs ».
Mais évoquer aujourd’hui une déduction fiscale sur les moins-values boursières peut apparaître, à juste titre, comme une grave maladresse à l’égard d’une grande partie de nos concitoyens qui vivent la crise comme un drame personnel, réel, concret, qui les atteint dans tous les aspects de leur existence quotidienne.
C’est pourquoi nous considérons la démarche de Philippe Marini comme étant totalement inapproprié. Nous attendons du Parlement des mesures beaucoup plus urgentes, justes et constructives, à l’heure où la crise économique restreint d’une façon brutale le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Nous exprimons également notre entière confiance dans le Président de la République, Nicolas Sarkozy, et dans l’action de son gouvernement, qui, eux, sont, forts de leurs sens des priorités, les mieux à même de trouver les bonnes réponses aux difficultés des Français, dans le respect de nos valeurs d’union et de solidarité.
21:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05 novembre 2008
Priorité aux militants !"
Président de l’association Initiative Première, conseiller municipal de Quimper et conseiller communautaire, Ludovic Jolivet est candidat au mandat de délégué UMP de la 1ère circonscription du Finistère.
ASPTT cyclisme, Festival de Cornouaille, Triathlon… Chez lui, à Ergué-Armel, les souvenirs se déclinent dans toutes les pièces, sur tous les murs. Son prochain challenge : redonner, avec son équipe, unité, chaleur et efficacité au comité de circonscription, et bien au-delà, espoir et fierté à l’ensemble des militants.
C’est une candidature qui vient de loin ?
Je suis un pur produit de la vie associative quimpéroise. Ces engagements ont rythmé mes saisons et m’ont forgé le caractère. Mes parents sont de gauche, ils m’ont donné le goût de l’engagement, mais pour ce qui me concerne, ce n’est pas le même.
J’ai été éduqué d’une manière simple et directe : tu as des droits mais tu as aussi des devoirs, et le premier est de travailler. Oui au partage, mais à condition de créer de la richesse d’abord. Oui à la liberté d’entreprendre, mais sous réserve de ne pas laisser faire n’importe quoi.
Et la politique dans tout ça ?
Maurice Le Du, ‘’cheville ouvrière’’ du RPR à l’époque et passionné de foot, Alain Gérard et André Angot, m’ont mis, chacun à sa façon, le pied à l’étrier. Ma première expérience a été de tenir un bureau de vote. J’ai ensuite participé aux campagnes d’André Angot, en 1993 et 1997, et à celles d’Alain Gérard, en 1995 et 2001.
En 2002, la situation se complique, nettement…
Elle est douloureuse et complexe. Le décès d’André Angot bouleverse les militants et laisse un grand vide. Je considère alors que Benoît Lecomte représente davantage la continuité et qu’il est le plus à même de défendre les intérêts de la circonscription dans l’état d’esprit voulu par André Angot. Je m’engage donc à ses côtés.
Et c’est un échec.
Je n’hésite pas, nous faisons campagne, nous sommes battus. Je suis légaliste et je m’incline. C’est extrêmement douloureux. Deux groupes s’opposent, nous avons deux clans en présence. Mais il s’agit d’un problème quimpéro-quimpérois, pas d’un problème au niveau de la circonscription. Quand on appartient à un mouvement politique et que l’un ou l’une d’entre nous obtient l’investiture, je suis convaincu qu’il faut savoir s’incliner et défendre, sans états d’âme, son camp et ses valeurs.
Ensuite vient Nicolas Sarkozy.
Je suis séduit par le discours de Sarko porte de Versailles, je vis un engouement que je n’avais jamais éprouvé pour un homme politique : l’anticonformisme, la volonté, le souffle, le côté décalé… L’UMP devient un lieu de fusion, de communion. C’est, à mes yeux, la véritable naissance de l’Union.
Puis la présidentielle.
Nicolas Sarkozy est désigné pour conduire le combat face à Ségolène Royal. On ne peut pas rester spectateur, indifférent. Je souhaite donc entrer très rapidement en campagne, mais ici, elle reste dans les starting-blocks… C’est incompréhensible ! Rien ne bouge !
J’en ai rapidement assez. En octobre/novembre 2006, la campagne est lancée partout en France, sauf ici. Chez nous, les militants rongent leur frein. Je le sens bien. Ils attendent qu’on leur donne un élan, une envie, une ambition, des seaux de colle…
Je me montre extrêmement insistant pour ça ! Je me heurte à quelques-uns de mes amis qui ne semblent pas décidés à décliner ici la campagne nationale.
Cette passivité me révolte. Il y a une altercation très forte avec certains. J’assume, c’est un bon clash, puisque c’est pour la bonne cause.
Nicolas Sarkozy est élu, mais pas grâce au Finistère, ni à Quimper…
Sarkozy est élu mais les résultats ne sont pas bons dans la circonscription. Je suis légitimiste et je pense qu’il faut néanmoins tout faire pour donner au Président une majorité à l’Assemblée nationale. Je ne suis pas directement intégrée à l’équipe de Marcelle Ramonet mais j’interviens dans plusieurs réunions au cours de la campagne législative. Je suis déçu par le résultat de Marcelle au second tour. Déçu mais sans regrets. J’ai été loyal jusqu’au bout, parce que je déteste la politique de la terre brûlée.
Alors, quelle porte de sortie ?
Les rancoeurs sont anciennes, à chacun d’assumer ses responsabilités en la matière. Aujourd’hui, il faut échapper à cette spirale, analyser, savoir oublier, construire enfin un projet pour le comité de circonscription, afin que les militants soient en mesure de trancher rapidement et en connaissance de cause.
Nous devons leur faire confiance, ils le méritent tant.
Il faut être ambitieux dans cette circonscription, être au service d’un projet collectif. Il y a un grain de sable dans cette circonscription. Nous devons faire campagne pour l’éliminer. Si l’on attend, si l’on tergiverse encore, les militants se sentiront de plus en plus perdus dans ce brouhaha et ils se détermineront sans connaître le véritable projet des uns et des autres. Ce n’est pas la bonne solution.
Dans ce contexte, à quoi sert Initiative Première ?
Initiative Première est un groupe de militants de base aussi légitimes que les autres. Nous ne serons pas élus sur notre bonne tête mais sur un projet. Il n’existe pas de statu quo éternel. On propose, on montre ce qu’on veut faire, on démontre nos compétences, et on y va !
Dans le style, qu’est-ce qui changerait ?
Tout, ou presque ! Le comité de circonscription a été, quasiment, en sommeil, depuis 2006. Il s’est très peu réuni. Très peu de débats ont été organisés. Et pourtant ce ne sont pas les occasions qui manquaient ! Il y avait tellement d’opportunités de réunir tout le monde. Cela n’a pas été fait. C’est dommage. On en prend acte. Mais tout va changer, je l’espère.
Si je suis élu, j’appelle de mes vœux un comité de circonscription extrêmement actif. Je veux que nous allions, de nouveau, à la rencontre des militants afin que eux-mêmes soient informés en temps réel, reconnus, écoutés, et que par voie de conséquence ils se sentent armés et motivés pour mieux relayer et défendre nos idées, nos valeurs, et promouvoir les réformes du gouvernement.
La mission du prochain délégué de circonscription sera de remobiliser l’ensemble des militants et sympathisants par le biais d’actions concrètes, sur le terrain. Avec mon équipe, nous allons replacer les militants au cœur des actions entreprises par l’UMP dans notre circonscription. Nous nous engageons à agir dans la transparence, pour que chacun puisse évaluer, voire critiquer s’il le souhaite, librement, nos actions.
Propos recueillis par Olivier Boyer / Initiative-premiere.com
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03 novembre 2008
La Marseillaise peut-elle être sifflée ?
« Oui » semble affirmer Alain Weber de passage à Quimper, invité par l’association « la liberté de l’esprit » jeudi dernier (30 Octobre 2008). L’avocat Alain Weber, au nom de la liberté du tout dire, du tout autoriser, pense que l’hymne national peut-être sifflé… et rajoute qu’il peut aussi être applaudi…Parfois je me demande s'il ne faut pas être sourd plutôt que d'entendre ce type d'argument... Réagissez. nous ne sommes plus dans les solutions, si c'est bien ou pas d'anuler la rencontre, de jouer les matchs à Plonéour Lanvern, non, réagissez sur les propos de Alain Weber qui considére que l'hymne national puisse être sifflé...???!!!
Mon avis...
L’hymne national, un pacte social
La Marseillaise est symbolique : elle a ouvert la conception moderne de l'idée de Nation, celle non pas de la réalité ethnique, mais celle du pacte, du contrat social passés entre individus libres. Nous avions entendu des témoignages souvent remplis de « circonstances atténuantes » mais pas encore de théories remettant en cause les signes des valeurs républicaines, enseignées à l’école, transmises de père en fils, perpétuant l’attachement à la nation.
L’esprit universaliste français.
Depuis 1789, la France, avec son esprit universaliste voulait faire de chaque citoyen du monde un Français en puissance, et voilà que sur notre propre sol, au XXI siècle, des jeunes français sifflent avec fougue la terre qui les nourrit. Ce qui est déplorable c’est que des hommes de gauche, non seulement ne condamnent pas ces faits, mais les théorisent, les montent sur un pied d’estale.
« La théorie de l’excuse », trop souvent exprimée par une catégorie d’homme politique est sempiternellement avancée. Facile, simpliste, et infantilisante, cette théorie est dépassée à sa gauche par la théorie socialiste de l'immigré forcément pauvre, forcément rejeté donc forcément révolté.
De plus en plus discutable, elle sert à légitimer l'illégal, l'irrespect et l'amoral.
Que nous propose Alain Weber au-delà de ses théories proches des slogans soixante-huitards « il est interdit d’interdire » ?
Il expriment et renient certaines des valeurs de la révolution française. Car au nom de la liberté de penser et de s’exprimer librement notre nation offre aux citoyens la liberté tout simplement. Elle a pris cependant le soin d’y mettre des limites grâces auxquelles nous pouvons vivre en société, celle qui nous rassemble et celle qui nous unit. Et si, en théorie, la liberté est sans limite, elle doit aussi être durable. Le drapeau, notre hymne, nos symboles, doivent demeurer inviolables et constituent le carburant du vivre ensemble, le berceau d’une civilisation reconnue et respectée.
En sifflant l'hymne, ils sifflent le contrat social qui leur est proposé, ils sifflent un modèle de nation. Le modèle universel et contractuel français, et les institutions, le mode de vie, l'histoire, les valeurs qui lui sont associées, comme la laïcité. Or il n'y a qu'une alternative : celle de l'état ethnique.
Siffler la Marseillaise, c'est rejeter l'équilibre politique, c'est refuser l'acquis historique du Contrat Social, des Lumières et des philosophes français.
En dernier lieu, celui de la politesse et de la bienséance, on ne siffle pas les hymnes nationaux. C'est une question de respect.
communiqué à la presse sur dimanche 2 Novembre 2008
23:01 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Rencontre entre amis
Les 5 candidats à la fonction de délégué de circonscription se rencontreront ce mardi soir afin afin de trouver des terrains d'accords à 20 jours du scrutin. C’est une bonne idée. Je vous donnerai des informations dans la journée de mercredi. Que faut-il en attendre ?
Une alliance de dernière minute, un accord sur les candidats au comité de circonscription, un programme, une ambition commune??? Je suis ouvert. Donnez-moi vos avis.
20:14 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18 octobre 2008
Apéro politique
18:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 octobre 2008
Je m'engage
La circonscription a besoin d’un patron
qui rassemble et qui donne le ton !
Madame, Monsieur, Chers amis,
Vous êtes adhérent de l’UMP, vous faites partie de ces citoyens qui parce que leurs convictions sont plus fortes s’engagent dans un mouvement politique.
Adhérer n’est pas seulement payer sa cotisation. C’est se mettre au service des ses idées, de son mouvement et de son pays. C’est se donner la capacité de les faire évoluer en fonction du contexte et des enjeux.
Assumer ses convictions induit un esprit critique et un sens de la dialectique aiguisée. C’est la raison pour laquelle des rencontres régulières, des débats sur des sujets divers représentent des ressources essentielles à la vie militante afin que chacun cultiver sa passion, ses connaissances et sa propre culture politique. Nous en avons eu trop peu au cours de ce mandat.
Nous vivons des moments décisif, historique car l’arsenal des réformes engagées par notre gouvernement est aussi complexe que la situation internationale.
Mais ces réformes peuvent aussi nous inquiéter, nous faire douter, sauf si les cadres de l’UMP expliquent ces choix et remontent vos objections.
C’est dans ce contexte que j’ai décidé de vous proposer ma candidature.
Bien à vous
Ludovic
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Pour quoi faire ?
è Générer des idées.
Les militants ont du talent et des idées.
Ils doivent participer sans complexe à l’élaboration des projets politiques, tant au niveau national qu’au niveau local. Ils ne doivent pas être de simples spectateurs mais des acteurs prenant en main le destin de leur mouvement.
è Expliquer et convaincre.
Inutile de rappeler que convaincre est le fondement de la politique. Les débats d’idées remettent parfois en cause nos propres convictions, mais cela est essentiel. C’est l’une des nombreuses missions du comité de circonscription.
è Faire remonter les informations.
Les Français ont parfois le sentiment d’être loin du centre de décision… je crois qu’il n’en est rien. Au même titre qu’un parlementaire, le comité de circonscription peut faire remonter des informations capitales.
Il faut pour cela réunir souvent les militants, faire remonter avis, sentiments et idées, et vous en rendre compte.
è Véhiculer nos valeurs.
Nous sommes tous porteurs d'une éthique, héritiers d'une vision du monde, ouvriers d'une civilisation. Ceux qui s'engagent se doivent d'en être conscients, et ainsi, d'en véhiculer les valeurs, sans complexe. Car la gauche, elle, n'en a aucun.
è Ambition et envie
Oui, l’ambition est un carburant essentiel. Cette ambition personnelle doit alimenter un projet collectif. Etre candidat, c’est s’engager, prendre ses responsabilités à bras le corps et donner envie aux autres de se hisser, de se surpasser
07:54 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
06 octobre 2008
Pour une vie politique interne riche, utile et efficace
Notre délégué de circonscription, comme il l’avait déjà annoncé lors d’un comité départemental, ne sera pas candidat à sa propre succession.
Il a assumé ce mandat dans des moments importants pour notre mouvement, notamment lors de la transition RPR/ UMP.
Voulue par Jacques Chirac, Jérôme Monod, Dominique de Villepin et Alain Juppé, l’UMP continue d’assurer l’intégration des différentes familles politiques de la majorité. Chacun s’efforce d’y trouver sa place sur l’échiquier et d’y jouer un rôle pertinent. La famille s’est agrandie. Elle ne fonctionne pas dans le même état d’esprit que le RPR. Certains le regrettent. Mais c’est ainsi !
Initialement conçue pour accompagner Alain Juppé dans sa conquête de l’Elysée, l’UMP ira finalement comme un gant à Nicolas Sarkozy, toujours considéré par certains comme " un traître " parce qu’il a soutenu, voire encouragé, Edouard Balladur, dans sa candidature à l’élection présidentielle de 1995. On connaît la suite…
Une page générationnelle se tourne
A l’échelon local, le « pardon » n’est pas encore accordé à Nicolas Sarkozy. La hache de guerre n’est pas enterrée. Notre mouvement en souffre, dans le Finistère en général, et peut-être plus particulièrement, ici, dans la première circonscription. L’élection présidentielle de 2007, puis la législative, ont démontré l’état grippale de la machine, réfractaire à se mettre au service de Sarkozy.
C’est aussi une page générationnelle qui se tourne pour quelques quadras, moulés à la louche RPR, qui voient leurs rêves se briser, alors qu’un avenir dégagé paraissait s’ouvrir devant eux. Ils s’imaginaient tout désignés pour « assurer » la relève. Et puis voilà qu’ils rentrent en concurrence avec les apports UMP et surtout l’engouement militant amorcé par Nicolas Sarkozy.
La vie politique, y compris locale, est devenue celle de l’immédiateté, de la remise en cause permanente, de l’évaluation en continu des compétences. Elle s’américanise, au bon sens du terme. Les carrières politiques seront désormais probablement plus courtes, moins programmées mais sans doute plus intenses et donc plus efficaces pour la collectivité et les citoyens.
Ne parvenant pas à passer « par-dessus » la méthodologie RPR, peu préparés à trouver une nouvelle voie, un nouveau style, un nouveau rythme, certains se sentent orphelins, nostalgiques, égarés. D’autant plus qu’ici, Alain Gérard prend sa retraite politique sans avoir désigné un successeur.
Il y a de la place pour tout le monde
Pourtant, dans les faits, l’UMP est probablement moins divisée qu’avant sur le fond, même après avoir en quelque sorte « fusionné » avec Démocratie Libérale et l’UDF. Notre mouvement est au clair sur son positionnement politique et s’est considérablement décomplexé
Le PS, quant à lui, fait le grand écart et ne s’assume pas encore dans une économie libérale. Il devra encore composer avec un PC moribond et des Verts incontrôlables. Il s’est également mis en situation d’être empoisonné par le parti anti-capitaliste d’Olivier Besancenot.
Dans ce contexte, et au sein de notre 1ère circonscription, nous devons tracer tous ensemble un chemin unitaire et salutaire. Il y a de la place pour tout le monde. L’UMP doit démocratiser son fonctionnement et parler projet, parler politique, plus souvent, ce qui lui manque terriblement. Les militants sont demandeurs !
Notre comité de circonscription doit être en phase avec notre mouvement, le gouvernement et le Président de la République.
Je lance un appel à tous ceux qui souhaitent une vie politique interne riche, utile et efficace. L’UMP est portée par les électeurs lorsqu’elle entreprend et stimule; lorsqu’elle produit des idées, anticipe et agit. Elle est rejetée quand elle ressuscite les démons de la division ou les méthodes arbitraires et dirigistes dont plus personne ne veut. Une voie nouvelle est ouverte. Saisissons cette opportunité historique ! Engageons-nous pour gagner dans l’union !
Ludovic Jolivet
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01 octobre 2008
initiative première
Voici la bonne adresse pour prendre contact avec Initiatives première :
premieredufinistere.over-blog.fr
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