09 octobre 2005

Une pratique large et diversifiée

La ville de Quimper prône une pratique sportive large et diversifiée.<9oct2005>

Pourquoi la ville soutient l'UJAP et le sport professionnel ? (J.Le Bec - Quimper)

« Si aujourd’hui, la ville de Quimper soutient l’UJAP Quimper 29, c’est parce que nous considérons que cette discipline, à ce niveau de pratique constitue un facteur déclencheur à la pratique du sport. D’autres part, les rencontres sont des rendez-vous récurrents qui offrent à la population un spectacle de culture populaire large. L’aide financière de la collectivité n’est pas un chèque en blanc, au contraire. La ville est très exigeante sur les missions du club et ses objectifs et elle en attend des retours. Le niveau de pratique d’aujourd’hui est le "fait marquant sportif" pour notre ville, cet événement dépasse les frontières du sport. Dans le contrat « gagnant/gagnant » que nous avons signé avec le club, la ville joue son rôle : elle crée les conditions du succès, avec tous ceux qui veulent y prendre place. L’UJAP passionne. Elle rassemble tous les 15 jours plus de 2000 personnes dans la salle omnisports Michel-Gloagen, venues de tous les milieux et couches sociales de la population. Il est vrai que contrairement à d’autres projets, où les coûts de fonctionnement sont stables, définis à l’avance, le sport est soumis à sa « propre justice » : les montées et les descentes. Cela rend la tache des porteurs de projet plus difficile dans le sport que dans d’autres projets. Nous avons avec les dirigeants de l’UJAP, et du club entreprise, des gens fiables qui rassurent. C’est important pour ne pas répéter les erreurs du passé".

Que fait la ville pour le sport amateur ? (P.Jaquemoud - Quimper)

L'équilibre des financements s'observe tous les jours dans les choix de la collectivité. C’est la raison pour laquelle elle vient de mettre à disposition la toute nouvelle halle des sports de Penhars (3millions d’euros)  où sont pratiqués le rink-hockey, l’escalade, le basket et les sports d’opposition. Le dispositif « Sport quartier » est étendu au quartier d’Ergué-Armel et un second mini-bus viendra compléter la logistique. Notre ville reconnaît les sports « outdoor » en pleine progression. D’ici peu, la base nautique (2 millions d’euros) sera construite sur les rives de l’Odet, accueillant la voile, le canoé et l’aviron. La base VTT est activée sur le site de Créac’h-Gwen, elle y joue un rôle important pour l’offre "tourisme sportif" et l’attractivité de nos territoires certes, et permet aussi aux clubs VTT de l’animer. La ville reste aussi, souvent, le principal financeur des clubs et des programmes d'animation et de formation, et entend le rester, en aidant les clubs en fonction de leur nombre d'adhérents, de jeunes de moins de 18 ans, des cadres techniques et des kilomètres parcourus pour ce rendre sur les lieux de compétitions. Enfin la ville sera active dans la mise en place d’un « collectif foot » sur la ville, afin de répondre et d’anticiper à la pratique footballistique de demain si les clubs sont demandeurs.
Alors pour ceux qui sont encore dans le brouillard, nous pouvons affirmer que la ville n’a pas une politique sportive élitiste, mais n’ignore pas le haut-niveau, elle confirme que « faire du sport dans un club c’est mieux », tout en restant réceptive aux nouvelles formes de pratiques. Oui, plus que jamais le sport c'est une pratique large et diversifié, le sport pour tous, bien dans son époque, répondant aux attentes. (LJ/Oct 2005)

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