03 juin 2008

Monsieur Le Maire, ne vous faites pas prier

Le gouvernement est mobilisé pour moderniser l'état, les services, les institutions et l'économie. Le Président de la République s'y est engagé.Nul au fond, ne s¹oppose à ces réformes cohérentes. Souhaitées par une majorité des Français, elles doivent être engagées rapidement afin de garantir demain à la population, une meilleure efficacité des services et du rôle de l'état.
Pour l'hôpital notamment, nous devons trouver les meilleures solutions pour améliorer les parcours de soins, optimiser les plateaux techniques, favoriser les complémentarités, mutualiser les fonctionnements dans les nouveaux bassins de vie des populations, ces bassins qui évoluent par le raccourcissement des distances grâce au numérique mais aussi aux réseaux de transports. L'offre de soin doit être maintenue en tenant compte de ces évolutions.
Au delà des polémiques partisanes, les hommes politiques de ce pays doivent tous, sans exception, de droite comme de gauche et à tous les niveaux assumer leur responsabilité afin d'expliquer et d'emporter l'adhésion de la population à ce grand chantier de modernisation de l¹économie et des services que doit mener notre nation.
De nombreux pays européens ont tour à tour mené et réussi ces transformations, preuve que ces nations prennent en main leur destin. Pourquoi la France en serait-elle exemptée?  Au contraire, notre pays doit oursuivre le chemin engagé et se doit de réussir.
Alors, Monsieur Le Maire, vous devez, dans cet état d¹esprit, assumer cette esponsabilité et présider le conseil d'dministration de l¹hôpital de Cornouaille. Vous devez vous y engager parce que la population vous y attend et qu'il vous sera plus facile de comprendre, d'expliquer et de convaincre en étant à sa tête. Décliner cette responsabilité, serait considéré comme une dérobade, surtout dans ce contexte de réforme engagée par le gouvernement.
Les contraintes des responsables politiques sont nombreuses et il faut du courage aujourd'hui aux élus.
Il est, semble-t-il un peu tôt dans ce mandat qui s'ouvre, pour refuser d'assumer cette mission. L¹heure n¹est pas non plus aux tergiversations, l'hôpital attend son Président dans ces moments clefs. Ne vous faites pas prier !
Il est donc de votre devoir d¹accepter sans plus tarder cette présidence et nous vous y encourageons vivement, pour Quimper, la Cornouaille et notre bassin de vie.
le groupe de l'opposition municipale

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