08 décembre 2007
André Guénégan rejoint Marcelle Ramonet.
André Guénégan rejoint Marcelle Ramonet. « Quimper, en Avant Toute ! » : le ticket gagnant. Finalement la gauche et la droite auraient pu se retrouver sur un sujet : « le ticket ». En effet, « Armelle et Marc » le voulaient, mais les militants socialistes l’on deux fois rejeté, par l’éviction dès le premier tour d’Armelle et la défaite de Marc au second. « Marcelle et André » étaient plébiscités par la majorité municipale depuis longtemps, mais attendaient l’accalmie des investitures, le mariage est officiel à ce jour. Comme pour les élections américaines, un ticket et des complémentarités sont nécessaires pour rassurer et fédérer au-delà de leurs propres cercles, chacun apportant dans la corbeille du mariage, idées, Hommes, compétences, postures.
Il est vrai que dans l’administration municipale, le tandem « Maire-1er adjoint » doit être d’un phasage total. Il n’y a qu’une direction, et le poste de commande est devant (frein, changement de vitesse…) mais chacun doit apporter en cadence, l’énergie nécessaire en toute circonstance. Il est notoire et sans faire de confidence, que cela n’aura pas été le cas entre Alain et Marcelle entre 2001 et 2008, et, cela bien avant que ne survienne l’événement des législatives de 2002.
Le tandem n’est pas obligatoire et le socialiste Poignant fera sans pour l’instant. En revanche, la mise en orbite opérationnelle de la communauté d’agglomération depuis 2001 change un peu la donne. Le Maire de Quimper doit-il cumuler avec la Présidence de la communauté d’agglomération ?
Cette institution assez récente s’affirme comme une place force incontournable à ce jour. Sans pour autant déprécier la fonction du Maire, qui reste aux yeux des électeurs leur élu préféré, les grandes décisions se prennent à l’échelle de l’agglomération : économie, transport, grand équipement, déchets… et finalement l’urbanisation. Dans un principe non écrit, c’est un quimpérois qui préside l’agglomération. Quimper est la ville centre, à l’apport majoritaire en population et surtout, co-finance à plus de 90% les projets communautaires. Encore faut-il qu’il soit en phase avec la majorité politique communautaire, car en supposant que les autres communes soient d’obédience politique différente de la ville de Quimper, la tâche serait plus ardue. Dans l’attente d’une élection au suffrage universel direct des élus communautaires et de leur président, les candidats devront s’exprimer clairement sur les hommes qui prendront en main notre communauté de destin et présenter aussi un projet communautaire audacieux.
Le ticket Marcelle/André sera être un atout pour les électeurs et pour Quimper, d’autant plus qu’il n’était pas obligatoire, ni un mot d’ordre des instances parisiennes, mais d’une envie forte de notre majorité de voir ce couple électorale prendre corps, défendre le bilan, mettre plus d’enthousiasme et confirmer le rôle pivot de Quimper cœur de cornouaille.
18:35 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05 décembre 2007
"Contrat de projet avec les Quimpérois"
Les commissions de "Quimper en Avant toute!" s'activent. André Guénégan était présent hier soir à la troisième recontre sur l'urbanisme et cadre de vie. 15 participants, de l'ardeur, des idées pour élaborer "le contrat de projet avec les Quimpérois", présenté mi décembre et finalisé pour mi-janvier. Nous sommes sur la bonne route. Ces réunions sont ouvertes à tous.
08:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
retrait de ma candidature sur Quimper II
COMMUNIQUE de PRESSE
Je vous informe que j’ai retiré ma candidature à la candidature sur le canton de Quimper 2 (Ergué Armel / Ergué Gabéric). Le Président et le secrétaire départemental de l’UMP en ont été informés par téléphone dès Lundi.
Les circonstances présentes exigent de chacun de nous des choix et des responsabilités. « Choix », dans la mesure où je prendrais la direction de campagne de Marcelle Ramonet pour les élections municipales, « responsabilité » parce que les circonstances nécessites parfois des reculs apaisants.
Ce canton est en mesure d’être gagné par l’UMP et la majorité présidentielle dans un élan généré par la probable alternance politique d’Ergué-Gabéric. D’autant plus qu’ Allain Le Roux y avait déjà réalisé un relatif bon score en 2001. Sa victoire ne peut cependant être acquise que si le score Quimpérois du canton lui est aussi favorable. La mobilisation et l’implication de tous sont les données de sa victoire.
Je n’ai aucune amertume, ni le sentiment de me sacrifier, mais tout simplement d’être responsable. D’autres échéances porteront le destin de chacun de nous si cela doit être ainsi.
Ma mission est maintenant, avec Marcelle Ramonet (tête de liste à Quimper) et Bernard Cabelguen (chargé de mission UMP circonscription) de sceller et corriger les distorsions ayant perturbées la pré-campagne au sein de la famille « UMP ». Je ne doute pas une minute de la volonté partagée et responsable de chacun des militants et cela sera démontré.
04 décembre 2007
précisions utiles
Je ne commettrais pas l’erreur de Lionel Jospin qui disait de Jacques Chirac qu’il était usé et fatigué. La formule « homme du passé », contre « une femme qui incarne un renouveau politique, mais à la fois expérimentée » évoque tout simplement le fait que Bernard est en politique depuis longtemps. Candidat pour la première fois en 1977 (il y a 30 ans) j’avais alors 12 ans, me paraît lointain… les questions que je me pose sont les suivantes :
Peut-on en politique avoir autant d’envie, d’idées, de projets quand on porte ce long engagement local ? Cet engagement est-il en phase avec la société d’aujourd’hui ? Enfin, Bernard Poignant nous a quitté en 2001, il a laissé tombé sa ville, probablement lassé par les tracasseries de nos concitoyens, démotivé et n’ayant pas suffisamment des ressources pour prendre le dessus. Cela peut se comprendre. Ce n’est pas une attaque, mais un fait "rare" dans l’histoire politique, pour être évoqué. Donc, pas de méprise, je n’évoque donc absolument pas l’âge du capitaine, (puisque Marcelle Ramonet a presque le même âge), mais sa propre motivation et son phasage avec la population aujourd’hui. Les socialistes auraient pu avoir l'audace de désigner une nouvelle tête...pas nécessairement plus jeune, mais nouvelle !
23:05 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
03 décembre 2007
Faites vos jeux...rien ne va plus!!!!
Marcelle Ramonet affrontera Bernard Poignant en Mars prochain. Une femme, contre un homme. Une femme en politique depuis une bonne dizaine d’année, contre un homme au coeur des scrutins municipaux de Quimper depuis 1977 !
Le PS a donc choisi un homme du passé, contre une femme qui incarne un renouveau politique, mais à la fois expérimentée.
Café du commerce
Chers tous prennez de la hauteur, dépassez le café du commerce. Vous avez du talent, mettez le au profit de nos idées plutôt qu'évoquer des faits divers... j'ai donc supprimé l'ensemble (notes et commentaires), concernant ma note "censure". Chacun comprendra.
13:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 décembre 2007
info technique
Si vous avez quelques difficultées à lire les textes, vous pouvez les agrandir en actionnant les touches "ctrl" et le signe "+" de votre clavier..."-" pour réduire !
23:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
les français ont trop de pouvoir d’achat…
Jacques Attali : les français ont trop de pouvoir d’achat…
L’ex conseiller de François Mitterrand n’est pas un adepte de la langue de bois. En « scudant » cette formule, il interloque ses interlocuteurs. Que veut-il dire exactement ? Tout simplement il considère que les français ont un pouvoir d’achat plus important que la moyenne des autres pays européens, par rapport à ce qu’ils produisent. En effet, les salaires des français et la croissance ont stagné depuis 1998, lors de la mise en place des 35h.
De 1998 à 2003, le niveau des salaires n’a augmenté en France que de 12 %, alors que pour la même période la hausse est de 32 % au Royaume-Uni, 25 % aux Pays-Bas, 16 % en Espagne. Nos entreprises ont du produire autant, avec 11% de temps de production en moins. Les entreprises françaises ont contenu les salaires pour éponger le coût des 35 heures tout en bénéficiant de subventions de la part de l’Etat. Dans le même ordre d’idée, les collectivités, les services publics ont été pénalisés. Ici à Quimper, en 1998/99 les services de la ville de Quimper ont recruté plus de 80 agents et essayé d’améliorer la productivité afin de combler la perte de 11% du temps de travail sur plus de 1500 salariés. Les services à la population n’ont pas augmenté, mais cela à coûté plus cher : La masse salariale a fortement augmenté au détriment d’autres actions ou de nouvelles prestations auprès de la population. Cet ensemble a donc pénalisé la croissance et par ricoché le pouvoir d’achat. Les lois Aubry avaient misé sur les temps sociaux en créant notamment les emplois jeunes et les nouveaux métiers de services. Les effets escomptés près de 10 ans après ne sont pas au rendez-vous et ont même déréglé l’organisation des associations et l’implication des bénévoles qui n’étaient pas préparé à les accueillir. Afin de réamorcer la pompe, l’état dispose de peu de marge de manœuvre, compte tenu de sa dette. Nous devons produire plus en assouplissant les lois Aubry sur les 35h et envisager le rachat par les salariés des RTT. Aujourd’hui encore les subventions de l’état aux entreprises coûtent 25 milliards d’euros par an ! Le réglage de l’économie est tout aussi mécanique que politique et aussi sensible que piloter un hélicoptère. Le gouvernement présentera cette semaine des mesures en faveur de l'augmentation du pouvoir d'achat. Elles ne seront certainement pas aussi démagogiques que les 10 propositions du PS, en tous les cas je l'espère, car nous constatons aisément l'état dans lequel nous ont plongé les 35h en 1997.
Une question (devinette) quelle a été le coût des 35h pour une entreprise de 400 personnes payés au SMIC qui doit garder son niveau de production ?
50 000 euros – 150 000 euros – 750 000 euros – 800 000 euros – (par an)
22:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Trophées sportifs 2007
Vendredi soir le microcosme sportif Quimpérois était rassemblé à l’occasion des XVIII trophées sportifs de la ville de Quimper. Cette soirée était aussi la dernière de la mandature Gérard. Elle était présidée par Jo Maso, manager de l’équipe de France de Rugby, ce qui clôturait fort bien une année dédiée à cette discipline dans notre pays et particulièrement à Quimper dans le cadre du 60e anniversaire du club et des activités satellites organisées autour de la coupe du monde. Marcelle Ramonet dans son discours d’ouverture a rappelé "la reconnaissance de la ville aux clubs et aux bénévoles dont la mission au profit de la cité et créatrice de lien sociale naturelle. C’est un atout pour la ville de Quimper de pouvoir compter sur cette force créative qui s’inscrit au cœur des temps sociaux". Nous avions décidé d’innover cette année en modifiant quelque peu la règle du jeu dans la désignation des lauréats. Le vote sur place à l’aide de boîtiers électroniques et le suspens autour des résultats ont démontré que les dés n’étaient pas « pipés ». Le jury composé de dirigeants de l’OMS, des clubs, de sponsors et des institutions publiques ont je crois relevé la soirée d’un « cran ». Trois pauses ponctuaient la remise des récompenses par des projections sur grand écran de moments forts de l’activité sportive de la ville. (Forum des clubs, Les stages multisports du QEAFC et Quimper se bouge)
Emotion : Le pré-jury avait décidé de rendre hommage à Jean-Rannou, dirigeant effacé du RCQ, disparu l’année dernière. L’émotion du témoignage de Patrick Guille a laissé place à quelques larmes dans la salle…salut Jean !
Enfin, la fin de soirée aura permis de détecter des talents, Philippe Guégen (ASEA Basket) dans « mettre le feu » de Halliday, Philippe Calvez (OMS) dans « sous le soleil de Mexico » de Luis Mariano dans une mise en scène de bonne tenue. Cela restera dans les annales et dans les moments forts des trophées sportifs.
- Photo : Le jury, Présidé par Jo Maso.
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30 novembre 2007
Rocambolesque...Ubuesque...les adjectifs ne manquent pas!
La presse ironise ce matin (Le Télégramme) sur « la rocambolesque » investiture UMP. Ubuesque, c’est le terme que j’emploie pour imager cette période où beaucoup d’énergie a été dépensée. La procédure de désignation des candidats de l’UMP mérite d’être corrigé. En voulant maîtriser les clefs des scrutins, sans garde fou, la commission d’investiture prend un risque. Sans règle communément décidée, acceptée, le flou et les doutes s’installent et chacun à sa guise, interprète et invente des processus. Pourtant il serait simple qu’un dépôt officiel de candidature avec date butoir soit déterminé, suivi d’un vote local des militants, confirmé par les instances départementales et nationales. Les circonscriptions, premier échelon local véritablement reconnu aujourd’hui doivent initier un tel processus et le proposer. Les militants ne sont pas reconnus, il n’est pas fait suffisamment appel à leur capacité de ressource et d’idées. Il est vrai qu’ils sont souvent considérés comme des simples « colleurs » d’affiches et « distributeurs » de tracts lors des scrutins…mais en dehors des périodes électorales, que leur proposent-on ? Formation ? Débats d’idées ? Études politiques ? Non, rien, ils sont souvent gardés dans l’ignorance si eux-mêmes n’ont pas cette culture d’aller chercher l’idée et la réflexion. Il n’est donc pas normal que notre propre formation politique, au cœur même dans la circonscription ne prenne cette initiative si simple de nous réunir ne serait qu’une fois par mois afin d’analyser et commenter l’activité politique et « débreifer » d’une dernière campagne…celles de Mai et de juin par exemples. Alors le simple fait qu’ils participent aux choix et à la désignation de leurs candidats serait une marque de confiance et de responsabilité. « Non, les élections c’est sérieux mon vieux, l’avis de tous ne peu pas compter de la même manière ». Les campagnes des municipales et cantonales vont commencer. C’est un moment d’actions que les militants savourent, que chacun prennent plaisir à l’action et au débat d’idée. En avant toute !
09:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29 novembre 2007
surprise...surprise ????
Certains attendent des informations plus précises sur les investitures...plutôt qu'un playdoyé en faveur du commerce de l'agglomération Quimpéroise. La journée va être riche, rassurez vous !
Ouverture du dimanche et repos hebdomadaire ne font pas toujours bon ménage !!!
Ca s'agite dans le milieu commercial à l'approche des fêtes de fin d'année. La municipalité de Quimper a décidé, conformément à la règle qu'elle s'était fixée de ne pas accorder de dérogation aux hypermarchés Quimpérois. En effet, une règle non écrite régie ce choix : oui à l'ouverture quand le dimanche est le jour du réveillon. Cela ne sera pas le cas cette année, la dérogation du Maire ne sera pas accordée. En revanche, les moyennes surfaces pourrons ouvrir leurs portes à Quimper, c'est la loi, au grand désespoir des directeurs d'hypermarchés qui au nom d'une harmonisation de la libre concurrence et de la sécurité de fréquentation des jours qui précèdent les Noël et le jour de l’an, crient au complot. Il est vrai que rester les bras croisés et porte close, alors que les moyennes surfaces restent ouvertes et l'évasion commerciale possible à Lorient est un non sens, il faut l'avouer. Il est utile de rappeler que le Maire peut accorder 5 jours de dérogation par an.
Jacques Attali dans son rapport rendu au Président de la république propose une liberté totale d'ouverture du dimanche, afin de desserrer les freins et libérer la croissance dont notre pays à tant besoin. L’ouverture du dimanche, ou le travail des salariés le dimanche n’est pas une fin en soi. En revanche, selon les périodes, les régions, les coutumes, nous devons pouvoir au moins laisser l’appréciation d’ouverture aux responsables des surfaces commerciales, qui compte tenu des coûts engendrés par une ouverture ne sont pas disposés à laisser filer l’équilibre des charges et des produits. La baisse des chiffres d’affaire des grandes surfaces est aussi une réalité. Les commerces de proximité, les moyennes surfaces, les discounts et les marchés bios ont le vent en poupe. Cette baisse de CA dans la grande distribution ne réduit pas de façon notoire les résultats des groupes. Les salariés, les fournisseurs producteurs eux trinquent juste un peu plus… Enfin, les achats sur le net se développent à une grande vitesse. Ces achats ne favorisent pas l’économie locale, or aujourd’hui chacun s’en moque. Bientôt les emplois locaux en subiront les conséquences. Aujourd’hui la concurrence acharnée dans le commerce nécessite dans de nombreux cas à la « partiellisation* » du temps de travail dans le commerce et les services. Dans moins de 20 ans, les grandes surfaces réduiront légitiment leur effectif pour continuer à s’adapter à nos modes de consommation.
Une entreprise est donc fragile…, toutes les entreprises sont vulnérables. Celui qui ne le saisit pas aujourd’hui est inconscient et n’est certainement pas à l’abri de surprises demain. Nous clamons la nécessité d’avoir un emploi pour être reconnu dans la société, nous revendiquons la liberté d’entreprendre et la liberté de choisir le sens de notre vie. Il est alors impératif de trouver un compromis entre ce que nous pensons et nos actes dans le cadre d’une économie globalisée que chacun de nous a façonné à sa manière. A titre personnel, et dans le futur mandat, je préconiserai une liberté plus grande aux responsables commerciaux. Nous devons leur laisser l’appréciation d’ouverture et le choix des dates dans la limite des 5 jours autorisés par la loi. En effet, au nom de la liberté d’entreprendre, de travailler et d’accompagner les rythmes d’achat et les modes de consommation de notre temps, nous devons laisser les consommateurs arbitrer l’intérêt d’une ouverture. Depuis la nuit de temps l’homme a toujours œuvré à réduire toute forme de contrainte, mais ce sont aussi les hommes qui façonnent l’évolution économique et commerciale. *partiellisation. Mot inventé.
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Marcelle Ramonet
L’ex conseiller de François Mitterrand n’est pas un adepte de la langue de bois. En « scudant » cette formule, il interloque ses interlocuteurs. Que veut-il dire exactement ? Tout simplement il considère que les français ont un pouvoir d’achat plus important que la moyenne des autres pays européens, par rapport à ce qu’ils produisent. En effet, les salaires des français et la croissance ont stagné depuis 1998, lors de la mise en place des 35h.
La presse ironise ce matin (Le Télégramme) sur
Ca s'agite dans le milieu commercial à l'approche des fêtes de fin d'année. La municipalité de Quimper a décidé, conformément à la règle qu'elle s'était fixée de ne pas accorder de dérogation aux hypermarchés Quimpérois. En effet, une règle non écrite régie ce choix : oui à l'ouverture quand le dimanche est le jour du réveillon. Cela ne sera pas le cas cette année, la dérogation du Maire ne sera pas accordée. En revanche, les moyennes surfaces pourrons ouvrir leurs portes à Quimper, c'est la loi, au grand désespoir des directeurs d'hypermarchés qui au nom d'une harmonisation de la libre concurrence et de la sécurité de fréquentation des jours qui précèdent les Noël et le jour de l’an, crient au complot. Il est vrai que rester les bras croisés et porte close, alors que les moyennes surfaces restent ouvertes et l'évasion commerciale possible à Lorient est un non sens, il faut l'avouer. Il est utile de rappeler que le Maire peut accorder 5 jours de dérogation par an.
Jacques Attali dans son rapport rendu au Président de la république propose une liberté totale d'ouverture du dimanche, afin de desserrer les freins et libérer la croissance dont notre pays à tant besoin. L’ouverture du dimanche, ou le travail des salariés le dimanche n’est pas une fin en soi. En revanche, selon les périodes, les régions, les coutumes, nous devons pouvoir au moins laisser l’appréciation d’ouverture aux responsables des surfaces commerciales, qui compte tenu des coûts engendrés par une ouverture ne sont pas disposés à laisser filer l’équilibre des charges et des produits.