19 décembre 2007

la soupe est toujours meilleure chez les autres?

7859e40fa0c21ccc5bf58ef8ae07e214.jpgLes partenaires financiers du Stade Brestois seraient-ils à la limite de leur investissement ?

Le télégramme d’aujourd’hui, sous la plume de Yvon Joncour, met le doigt sur le financement du club brestois, s’il accédait en ligue 1. Le Président Guyot évoque l’investissement nécessaire pour évoluer à ce niveau, le nouveau stade qui n’est pas encore construit (pas avant 2012), et qui engendre des coûts de fonctionnement à la limite du supportable, l’aide des collectivités, qui se font tirer l’oreille, la nécessiter de trouver un « gros » investisseur solide pour résister aux aléas de la justice sportive. Pourtant, certains actionnaires brestois, aussi locataires du Stade Quimpérois, nous dressaient un tableau idyllique de la situation brestoise.

"A Brest, tu demandes, tu as, tu claques des doigts, la mairie répond"… sauf que, pour financer le haut-niveau, la municipalité Brestoise a baissé les subventions de fonctionnement des autres clubs de 10% il y a deux ans !

Le foot, a besoin de budget conséquent. La télévision, même en ligue 1, n’apporte pas suffisamment de recette pour stabiliser un budget. Je remercie le Président Guyot d’apporter de l’eau à mon moulin. La pratique sportive professionnelle, notamment dans le football doit engendrer des dirigeants et partenaires solides. Les objectifs des sportifs doivent correspondre aux objectifs des financeurs. Enfin, les dirigeants Brestois se posent les bonnes questions… l’environnement économique brestois est probablement à la limite d’investissement dans ce club, tant il nécessite l’apport extérieur et national, tel les groupes Bolloré, néanmoins Quimpérois ou François Pinault. En tous les cas, nous sommes disposés à accueillir Michel Guyot, Yvon Kermarrec à Quimper, pour investir dans notre nouveau FC Quimper-Cornouaille et nous permettre d’accéder en national, ce qui pourrait être un premier objectif commun, à notre portée, à nos moyens...

15 décembre 2007

La fierté nous aveugle !

13588e5945d6a0fc303cbec78521e748.jpgLa fierté nous aveugle !

Ne vous emballez pas trop dans les commentaires ! Comme beaucoup de Quimpérois, vous êtes fiers de votre ville. Vous avez raison. La qualité de vie d’une ville moyenne, d’un grand village, où presque tout le monde se connaît, est un atout. Nous le mesurons chaque jour un peu plus. En revanche le métabolisme de la citée bat moins vite que celui de ses habitants. Chacun a le sentiment que cela ne va pas assez vite, ne prend pas la bonne direction. Les outils de comparaison, les grilles de lecture sont à géométrie variable.

André Kermarec et d’autres, comparent la cite du roi Gradlon avec la cité Brestoise. Pourquoi pas ? Pourquoi ne pas comparer avec Rennes, Nantes ? D’ailleurs, que peut-on comparer ? La population, le budget de la ville, le dynamisme des acteurs économiques ? Probablement.

Brest, c’est une population de 250 000 habitants, unie depuis plus de 35 ans dans une communauté urbaine. Le budget de la ville de Brest est 2,5 fois supérieur à celui de la ville de Quimper. La ville préfecture est « communauté d’agglomération » que depuis la loi « Chevènement » de 1998. Peu de monde en parle, mais le fait que la « ville-centre » n’ait pas pu rassembler plus tôt les autres communes satellites nous a fortement pénalisé dans notre développement. La communauté d’agglomération est véritablement opérationnelle depuis 2001. En 7 ans, elle comble progressivement son retard. En revanche, il faut l’admettre, c’est la taille de la ville et donc ses moyens financiers qui permettent la création d’équipements structurants, des prestions de service, c’est le nombre de ses habitants qui donne un sens à la création de richesses sous toutes ses formes.

Les prestations offertes à Douarnenez, Concarneau, Pont-l’abbé sont moindres que dans notre bonne ville de Quimper. Mais chacun de nous choisi les prestations qu’il souhaite, les avantages comme les inconvénients. Quimper offre aujourd’hui un niveau de prestations publiques d’excellente qualité : crèches municipales, maisons de quartier, équipements sportifs et culturels, déplacement urbain (bus) au top d’une ville de sa strate. Ses habitants, grâce au lien social qui existe, au maillage des structures associatives donnent de la cohésion à l’ensemble. Cette fierté, ou la haute idée de ce que doit être Quimper nous aveugle peut-être un peu dans notre jugement, souvent très limité à notre environnement proche, à nos relations, à nos cercles d’amitiés.
Il est vrai que nous devrons apporter des réponses à ceux qui pensent que nous avons rien fait pendant 7 ans. La campagne électorale sert aussi à cela, elle est la bienvenue. C’est à nous de présenter notre bilan. Hier soir au conseil municipal, l’opposition avait de la peine à trouver matière à s’opposer, à critiquer. A nous de donner dans le détail, des réponses à ceux qui pensent que nous n’avons rien fait !

10 décembre 2007

Point-presse. Mardi 11h. Halle St François

Un point presse est organisé Mardi 11 Décembre à 11heures aux Halles St François.97e095cde73a5e0e1e92ec6e27389433.jpg

  • Présentation de l'état major de campagne
  • rétro-planning et phases
  • constitution de la liste (échéances)
  • le positionnement, les grandes lignes.

invitation par e-mail dans la journée de Lundi 10 Décembre.

08 décembre 2007

un samedi sous la pluie...

4727a723cb339a7e4ba2c12511562d78.jpgSamedi, malgré un temps exécrable, bons nombres de manifestations on pu se dérouler sans trop de dommage. La halle des sports d’Ergué, accueillait le Téléthon, le Pavillon le loto de l’OMS et en début de soirée le cochon grillé de la boule Arméloise. C ’est aussi la place des élus de saluer et d’encourager l’implication de tous dans l’organisation de soirées festives ou pour les bonnes causes. Notre ville est maillée d’associations qui conservent le lien social indispensable à la cohésion de tous dans les quartiers. C’est un atout pour notre ville que nous devons entretenir et encourager. Marcelle Ramonet , Allain Le roux et moi-même avons passé de bons moments témoignant le soutient de la collectivité.

photo : à la boule Arméloise<Guy Le Page>

André Guénégan rejoint Marcelle Ramonet.

f1b54b41c4cfc9de95647062c526ab5e.jpgAndré Guénégan rejoint Marcelle Ramonet. « Quimper, en Avant Toute ! » : le ticket gagnant.

Finalement la gauche et la droite auraient pu se retrouver sur un sujet : « le ticket ». En effet, « Armelle et Marc » le voulaient, mais les militants socialistes l’on deux fois rejeté, par l’éviction dès le premier tour d’Armelle et la défaite de Marc au second. « Marcelle et André » étaient plébiscités par la majorité municipale depuis longtemps, mais attendaient l’accalmie des investitures, le mariage est officiel à ce jour. Comme pour les élections américaines, un ticket et des complémentarités sont nécessaires pour rassurer et fédérer au-delà de leurs propres cercles, chacun apportant dans la corbeille du mariage, idées, Hommes, compétences, postures.

Il est vrai que dans l’administration municipale, le tandem « Maire-1er adjoint » doit être d’un phasage total. Il n’y a qu’une direction, et le poste de commande est devant (frein, changement de vitesse…) mais chacun doit apporter en cadence, l’énergie nécessaire en toute circonstance. Il est notoire et sans faire de confidence, que cela n’aura pas été le cas entre Alain et Marcelle entre 2001 et 2008, et, cela bien avant que ne survienne l’événement des législatives de 2002.

Le tandem n’est pas obligatoire et le socialiste Poignant fera sans pour l’instant. En revanche, la mise en orbite opérationnelle de la communauté d’agglomération  depuis 2001 change un peu la donne. Le Maire de Quimper doit-il cumuler avec la Présidence de la communauté d’agglomération ?

Cette institution assez récente s’affirme comme une place force incontournable à ce jour. Sans pour autant déprécier la fonction du Maire, qui reste aux yeux des électeurs leur élu préféré, les grandes décisions se prennent à l’échelle de l’agglomération : économie, transport, grand équipement, déchets… et finalement l’urbanisation. Dans un principe non écrit, c’est un quimpérois qui préside l’agglomération. Quimper est la ville centre, à l’apport majoritaire en population et surtout, co-finance à plus de 90% les projets communautaires. Encore faut-il qu’il soit en phase avec la majorité politique communautaire, car en supposant que les autres communes soient d’obédience politique différente de la ville de Quimper, la tâche serait plus ardue. Dans l’attente d’une élection au suffrage universel direct des élus communautaires et de leur président, les candidats devront s’exprimer clairement sur les hommes qui prendront en main notre communauté de destin et présenter aussi un projet communautaire audacieux.

Le ticket Marcelle/André sera être un atout pour les électeurs et pour Quimper, d’autant plus qu’il n’était pas obligatoire, ni un mot d’ordre des instances parisiennes, mais d’une envie forte de notre majorité de voir ce couple électorale prendre corps, défendre le bilan, mettre plus d’enthousiasme et confirmer le rôle pivot de Quimper cœur de cornouaille.

05 décembre 2007

"Contrat de projet avec les Quimpérois"

a8bccf70692619de3c905ba3f4473d9a.jpgLes commissions de "Quimper en Avant toute!" s'activent. André Guénégan était présent hier soir à la troisième recontre sur l'urbanisme et cadre de vie. 15 participants, de l'ardeur, des idées pour élaborer "le contrat de projet avec les Quimpérois", présenté mi décembre et finalisé pour mi-janvier. Nous sommes sur la bonne route. Ces réunions sont ouvertes à tous.

retrait de ma candidature sur Quimper II

 COMMUNIQUE de PRESSE4966b0964a6028882fdb598e4ced0c1b.jpg

Je vous informe que j’ai retiré ma candidature à la candidature sur le canton de Quimper 2 (Ergué Armel / Ergué Gabéric). Le Président et le secrétaire départemental de l’UMP en ont été informés par téléphone dès Lundi.

Les circonstances présentes exigent de chacun de nous des choix et des responsabilités. « Choix », dans la mesure où je prendrais la direction de campagne de Marcelle Ramonet pour les élections municipales, « responsabilité » parce que les circonstances nécessites parfois des reculs apaisants.

Ce canton est en mesure d’être gagné par l’UMP et la majorité présidentielle dans un élan généré par la probable alternance politique d’Ergué-Gabéric. D’autant plus qu’ Allain Le Roux y avait déjà réalisé un relatif bon score en 2001. Sa victoire ne peut cependant être acquise que si le score Quimpérois du canton lui est aussi favorable. La mobilisation et l’implication de tous sont les données de sa victoire.

Je n’ai aucune amertume, ni le sentiment de me sacrifier, mais tout simplement d’être responsable. D’autres échéances porteront le destin de chacun de nous si cela doit être ainsi.

Ma mission est maintenant, avec Marcelle Ramonet (tête de liste à Quimper) et Bernard Cabelguen (chargé de mission UMP circonscription) de sceller et corriger les distorsions ayant perturbées la pré-campagne au sein de la famille « UMP ». Je ne doute pas une minute de la volonté partagée et responsable de chacun des militants et cela sera démontré.

04 décembre 2007

précisions utiles

a4ac4333ab82d10b7ad3c7d07b04e462.jpgJe ne commettrais pas l’erreur de Lionel Jospin qui disait de Jacques Chirac qu’il était usé et fatigué. La formule « homme du passé », contre « une femme qui incarne un renouveau politique, mais à la fois expérimentée » évoque tout simplement le fait que Bernard est en politique depuis longtemps. Candidat pour la première fois en 1977 (il y a 30 ans) j’avais alors 12 ans, me paraît lointain…  les questions que je me pose sont les suivantes :

Peut-on en politique avoir autant d’envie, d’idées, de projets quand on porte ce long engagement local ?  Cet engagement est-il en phase avec la société d’aujourd’hui ? Enfin, Bernard Poignant nous a quitté en 2001, il a laissé tombé sa ville, probablement lassé par les tracasseries de nos concitoyens, démotivé et n’ayant pas suffisamment des ressources pour prendre le dessus. Cela peut se comprendre. Ce n’est pas une attaque, mais un fait "rare" dans l’histoire politique, pour être évoqué. Donc, pas de méprise, je n’évoque donc absolument pas l’âge du capitaine, (puisque Marcelle Ramonet a presque le même âge), mais sa propre motivation et son phasage avec la population aujourd’hui. Les socialistes auraient pu avoir l'audace de désigner une nouvelle tête...pas nécessairement plus jeune, mais nouvelle !

03 décembre 2007

Faites vos jeux...rien ne va plus!!!!

9382c3621f1590b4d0e075b704f230f1.jpgMarcelle Ramonet affrontera Bernard Poignant en Mars prochain. Une femme, contre un homme. Une femme en politique depuis une bonne dizaine d’année, contre un homme au coeur des scrutins municipaux de Quimper depuis 1977 !

Le PS a donc choisi un homme du passé, contre une femme qui incarne un renouveau politique, mais à la fois expérimentée.

Café du commerce

Chers tous prennez de la hauteur, dépassez le café du commerce. Vous avez du talent, mettez le au profit de nos idées plutôt qu'évoquer des faits divers... j'ai donc supprimé l'ensemble (notes et commentaires), concernant ma note "censure". Chacun comprendra.

02 décembre 2007

info technique

Si vous avez quelques difficultées à lire les textes, vous pouvez les agrandir en actionnant les touches "ctrl" et le signe "+" de votre clavier..."-" pour réduire !

les français ont trop de pouvoir d’achat…

Jacques Attali : les français ont trop de pouvoir d’achat…

d77a5aff36af9da9baf43b122219e426.jpgL’ex conseiller de François Mitterrand n’est pas un adepte de la langue de bois. En « scudant » cette formule, il interloque ses interlocuteurs. Que veut-il dire exactement ? Tout simplement il considère que les français ont un pouvoir d’achat plus important que la moyenne des autres pays européens, par rapport à ce qu’ils produisent. En effet, les salaires des français et la croissance ont stagné depuis 1998, lors de la mise en place des 35h.

De 1998 à 2003, le niveau des salaires n’a augmenté en France que de 12 %, alors que pour la même période la hausse est de 32 % au Royaume-Uni, 25 % aux Pays-Bas, 16 % en Espagne. Nos entreprises ont du produire autant, avec 11% de temps de production en moins. Les entreprises françaises ont contenu les salaires pour éponger le coût des 35 heures tout en bénéficiant de subventions de la part de l’Etat. Dans le même ordre d’idée, les collectivités, les services publics ont été pénalisés. Ici à Quimper, en 1998/99 les services de la ville de Quimper ont recruté plus de 80 agents et essayé d’améliorer la productivité afin de combler la perte de 11% du temps de travail sur plus de 1500 salariés. Les services à la population n’ont pas augmenté, mais cela à coûté plus cher : La masse salariale a fortement augmenté au détriment d’autres actions ou de nouvelles prestations auprès de la population. Cet ensemble a donc pénalisé la croissance et par ricoché le pouvoir d’achat. Les lois Aubry avaient misé sur les temps sociaux en créant notamment les emplois jeunes et les nouveaux métiers de services. Les effets escomptés près de 10 ans après ne sont pas au rendez-vous et ont même déréglé l’organisation des associations et l’implication des bénévoles qui n’étaient pas préparé à les accueillir. Afin de réamorcer la pompe, l’état dispose de peu de marge de manœuvre, compte tenu de sa dette. Nous devons produire plus en assouplissant les lois Aubry sur les 35h et envisager le rachat par les salariés des RTT. Aujourd’hui encore les subventions de l’état aux entreprises coûtent 25 milliards d’euros par an ! Le réglage de l’économie est tout aussi mécanique que politique et aussi sensible que piloter un hélicoptère. Le gouvernement présentera cette semaine des mesures en faveur de l'augmentation du pouvoir d'achat. Elles ne seront certainement pas aussi démagogiques que les 10 propositions du PS, en tous les cas je l'espère, car nous constatons aisément l'état dans lequel nous ont plongé les 35h en 1997.

 

Une question (devinette) quelle a été le coût des 35h pour une entreprise de 400 personnes payés au SMIC qui doit garder son niveau de production ?

 

50 000 euros – 150 000 euros – 750 000 euros – 800 000 euros – (par an)