02 décembre 2007
Trophées sportifs 2007
Vendredi soir le microcosme sportif Quimpérois était rassemblé à l’occasion des XVIII trophées sportifs de la ville de Quimper. Cette soirée était aussi la dernière de la mandature Gérard. Elle était présidée par Jo Maso, manager de l’équipe de France de Rugby, ce qui clôturait fort bien une année dédiée à cette discipline dans notre pays et particulièrement à Quimper dans le cadre du 60e anniversaire du club et des activités satellites organisées autour de la coupe du monde. Marcelle Ramonet dans son discours d’ouverture a rappelé "la reconnaissance de la ville aux clubs et aux bénévoles dont la mission au profit de la cité et créatrice de lien sociale naturelle. C’est un atout pour la ville de Quimper de pouvoir compter sur cette force créative qui s’inscrit au cœur des temps sociaux". Nous avions décidé d’innover cette année en modifiant quelque peu la règle du jeu dans la désignation des lauréats. Le vote sur place à l’aide de boîtiers électroniques et le suspens autour des résultats ont démontré que les dés n’étaient pas « pipés ». Le jury composé de dirigeants de l’OMS, des clubs, de sponsors et des institutions publiques ont je crois relevé la soirée d’un « cran ». Trois pauses ponctuaient la remise des récompenses par des projections sur grand écran de moments forts de l’activité sportive de la ville. (Forum des clubs, Les stages multisports du QEAFC et Quimper se bouge)
Emotion : Le pré-jury avait décidé de rendre hommage à Jean-Rannou, dirigeant effacé du RCQ, disparu l’année dernière. L’émotion du témoignage de Patrick Guille a laissé place à quelques larmes dans la salle…salut Jean !
Enfin, la fin de soirée aura permis de détecter des talents, Philippe Guégen (ASEA Basket) dans « mettre le feu » de Halliday, Philippe Calvez (OMS) dans « sous le soleil de Mexico » de Luis Mariano dans une mise en scène de bonne tenue. Cela restera dans les annales et dans les moments forts des trophées sportifs.
- Photo : Le jury, Présidé par Jo Maso.
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30 novembre 2007
Rocambolesque...Ubuesque...les adjectifs ne manquent pas!
La presse ironise ce matin (Le Télégramme) sur « la rocambolesque » investiture UMP. Ubuesque, c’est le terme que j’emploie pour imager cette période où beaucoup d’énergie a été dépensée. La procédure de désignation des candidats de l’UMP mérite d’être corrigé. En voulant maîtriser les clefs des scrutins, sans garde fou, la commission d’investiture prend un risque. Sans règle communément décidée, acceptée, le flou et les doutes s’installent et chacun à sa guise, interprète et invente des processus. Pourtant il serait simple qu’un dépôt officiel de candidature avec date butoir soit déterminé, suivi d’un vote local des militants, confirmé par les instances départementales et nationales. Les circonscriptions, premier échelon local véritablement reconnu aujourd’hui doivent initier un tel processus et le proposer. Les militants ne sont pas reconnus, il n’est pas fait suffisamment appel à leur capacité de ressource et d’idées. Il est vrai qu’ils sont souvent considérés comme des simples « colleurs » d’affiches et « distributeurs » de tracts lors des scrutins…mais en dehors des périodes électorales, que leur proposent-on ? Formation ? Débats d’idées ? Études politiques ? Non, rien, ils sont souvent gardés dans l’ignorance si eux-mêmes n’ont pas cette culture d’aller chercher l’idée et la réflexion. Il n’est donc pas normal que notre propre formation politique, au cœur même dans la circonscription ne prenne cette initiative si simple de nous réunir ne serait qu’une fois par mois afin d’analyser et commenter l’activité politique et « débreifer » d’une dernière campagne…celles de Mai et de juin par exemples. Alors le simple fait qu’ils participent aux choix et à la désignation de leurs candidats serait une marque de confiance et de responsabilité. « Non, les élections c’est sérieux mon vieux, l’avis de tous ne peu pas compter de la même manière ». Les campagnes des municipales et cantonales vont commencer. C’est un moment d’actions que les militants savourent, que chacun prennent plaisir à l’action et au débat d’idée. En avant toute !
09:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29 novembre 2007
surprise...surprise ????
Certains attendent des informations plus précises sur les investitures...plutôt qu'un playdoyé en faveur du commerce de l'agglomération Quimpéroise. La journée va être riche, rassurez vous !
Ouverture du dimanche et repos hebdomadaire ne font pas toujours bon ménage !!!
Ca s'agite dans le milieu commercial à l'approche des fêtes de fin d'année. La municipalité de Quimper a décidé, conformément à la règle qu'elle s'était fixée de ne pas accorder de dérogation aux hypermarchés Quimpérois. En effet, une règle non écrite régie ce choix : oui à l'ouverture quand le dimanche est le jour du réveillon. Cela ne sera pas le cas cette année, la dérogation du Maire ne sera pas accordée. En revanche, les moyennes surfaces pourrons ouvrir leurs portes à Quimper, c'est la loi, au grand désespoir des directeurs d'hypermarchés qui au nom d'une harmonisation de la libre concurrence et de la sécurité de fréquentation des jours qui précèdent les Noël et le jour de l’an, crient au complot. Il est vrai que rester les bras croisés et porte close, alors que les moyennes surfaces restent ouvertes et l'évasion commerciale possible à Lorient est un non sens, il faut l'avouer. Il est utile de rappeler que le Maire peut accorder 5 jours de dérogation par an.
Jacques Attali dans son rapport rendu au Président de la république propose une liberté totale d'ouverture du dimanche, afin de desserrer les freins et libérer la croissance dont notre pays à tant besoin. L’ouverture du dimanche, ou le travail des salariés le dimanche n’est pas une fin en soi. En revanche, selon les périodes, les régions, les coutumes, nous devons pouvoir au moins laisser l’appréciation d’ouverture aux responsables des surfaces commerciales, qui compte tenu des coûts engendrés par une ouverture ne sont pas disposés à laisser filer l’équilibre des charges et des produits. La baisse des chiffres d’affaire des grandes surfaces est aussi une réalité. Les commerces de proximité, les moyennes surfaces, les discounts et les marchés bios ont le vent en poupe. Cette baisse de CA dans la grande distribution ne réduit pas de façon notoire les résultats des groupes. Les salariés, les fournisseurs producteurs eux trinquent juste un peu plus… Enfin, les achats sur le net se développent à une grande vitesse. Ces achats ne favorisent pas l’économie locale, or aujourd’hui chacun s’en moque. Bientôt les emplois locaux en subiront les conséquences. Aujourd’hui la concurrence acharnée dans le commerce nécessite dans de nombreux cas à la « partiellisation* » du temps de travail dans le commerce et les services. Dans moins de 20 ans, les grandes surfaces réduiront légitiment leur effectif pour continuer à s’adapter à nos modes de consommation.
Une entreprise est donc fragile…, toutes les entreprises sont vulnérables. Celui qui ne le saisit pas aujourd’hui est inconscient et n’est certainement pas à l’abri de surprises demain. Nous clamons la nécessité d’avoir un emploi pour être reconnu dans la société, nous revendiquons la liberté d’entreprendre et la liberté de choisir le sens de notre vie. Il est alors impératif de trouver un compromis entre ce que nous pensons et nos actes dans le cadre d’une économie globalisée que chacun de nous a façonné à sa manière. A titre personnel, et dans le futur mandat, je préconiserai une liberté plus grande aux responsables commerciaux. Nous devons leur laisser l’appréciation d’ouverture et le choix des dates dans la limite des 5 jours autorisés par la loi. En effet, au nom de la liberté d’entreprendre, de travailler et d’accompagner les rythmes d’achat et les modes de consommation de notre temps, nous devons laisser les consommateurs arbitrer l’intérêt d’une ouverture. Depuis la nuit de temps l’homme a toujours œuvré à réduire toute forme de contrainte, mais ce sont aussi les hommes qui façonnent l’évolution économique et commerciale. *partiellisation. Mot inventé.
08:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28 novembre 2007
A noter
A l'attention des médias et des sportifs...Seuls les rendez-vous publics sont publiés dans cette rubrique.
Mardi 5 Décembre (16h) CACSE / Mairie de Quimper
Mardi 5 Décembre (17h) Rendu de l'étude jeunesse / Fac
Mardi 5 Décembre (19h) Conférence Denis Terrien / Club entreprise UJAP
Jeudi 6 Décembre (18h) Conférence sur le responsabilité des Présidents / Yves Daouphar / MPT Kerfeu
Jeudi 6 Décembre (19h) Majorité municipale
Jeudi 6 Décembre (20h) Quimper, en avant toute!
Vendredi 7 Décembre (14h/19h) rencontres individualisées avec les clubs de haut-niveau
Vendredi 7 Décembre (20h) Conférence débat. Articulation entre les association et les pouvoirs politiques
Samedi 8 Décembre (11h) Inauguration de la patinoire place St Corentin
Samedi 8 Décembre (15h/18h) visites sur les lieux d'entrainements
Samedi 8 Décembre (18h) Boule Arméloise /soirée festive
Dimanche 9 Décembre (16h) Remise des prix / Echecs /Likes
08:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sondage
Le Télégramme aborde dans son édition de Quimper le processus de désignation des candidats aux muncipales. JJU ironise sur notre mode de désignation, et le compare à celui du PS. Efin d'article laisse entendre que le sondage est réalisé pour "départager" Marcelle Ramonet d'Allain Le Roux. Ces quelques lignes donnent un autre éclaircissement et un commentaire personnel.
L’IFOP a sondé les Quimpérois… L’UMP a demandé à l’IFOP de sonder les Quimpérois afin de connaître le « capital notoriété » d’une dizaine de personnalités Quimpéroises de droite comme de gauche. Dans la seconde partie du sondage l’IFOP sollicitait même l’avis sur leur intention de vote. Il ne s’agissait pas seulement de savoir qui de Marcelle Ramonet ou d’ Allain Le Roux avait le meilleur indice de satisfaction, mais mieux connaître la classe politique Quimpéroise, cela n’est pas la même chose !... Des informations qui intéresseraient d’ailleurs d’autres candidats et étonneraient beaucoup de Quimpérois…
Les élus sont désignés par les électeurs, les militants élisent leur chouchou ! En sport il y a des champions du monde de l’entraînement et les vrais champions du monde. Royal a été propulsé à un certain moment par les militants du PS, eux-mêmes convaincus par les sondages. Les adhérents sont légitimes et souverains, mais leur choix est tout relatif et dépend de leur maturité.
Le respect d’une règle du jeu préalablement établie.En fait, tout dépend de la règle du jeu que définit un parti politique. A L’UMP, les candidats sont désignés par une commission d’investiture nationale dans les villes de plus de 30000 habitants. Au PS, le choix est décidé par les militants locaux et confirmé par le bureau politique national. Les statuts de l’UMP prévoient des votes consultatifs de désignation, ils peuvent être déclenchés par exemple par le comité départemental. Chaque processus a ses avantages et ses inconvénients, il n’est pas nécessaire d’ironiser sur ce mode de désignation. Il faut trouver le plus grand dénominateur commun entre les avis des militants et le choix des électeurs au moment des élections dans un esprit partisan responsable.
Dans notre ville en tous les cas et en ce qui concerne l’UMP, le processus demande une plus grande lisibilité, et une clarté de la règle du jeu bien en amont de la désignation, ce qui n’a pas été le cas et c’est bien dommage...
26 novembre 2007
CAVADA s'en VA
"J'ai voulu accompagner François Bayrou jusqu'aux limites de la loyauté … Mais aujourd'hui, j'ai épuisé tous les recours de la loyauté. Je refuse que les militants de l'UDF-Modem soient sacrifiés aux négociations municipales ou à l'échéance présidentielle de 2012".

Jean-Marie Cavada va donc, avec Christine Lagarde mener la liste UMP dans le XII arrondissement à Paris. Bayrou perd une nouvelle personnalité de poids et très médiatique au Modem. François Bayrou ne vise qu’une chose, les présidentielles de 2012 en homme aussi égoïste que ceux qui le quittent aujourd’hui. Tout cela sent l’opportunisme, mais aussi une réalité politique. A Quimper, le Modem souhaite mener sa propre liste au premier tour des municipales et probablement fusionner au second… Isabelle Le Bal et Pierre Donnard veulent montrer leurs muscles et combien ils pèsent : 24% pour Bayrou, 9.5% pour Isabelle aux législatives.
Nous devons nous rappeler la fusion dans la confusion de Joseph/Andro en 2001, ce sont des fusions de faiblesses. Nous travaillons ensemble depuis 2001, sans véritable différence d’appréciation notable, nous concevons la société avec les mêmes contours. Pourquoi ne pas travailler ensemble tout de suite dans un élan si nous devons fusionner au second tour ? ce qui est certain c’est que le Modem sera un concurrent, mais pas un adversaire.
22:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Adversaire ou concurrent ?
A propos d’adversaire et de concurrent… Certains amis politiques ont critiqué assez vivement mon intervention dans le Télégramme la semaine dernière à propos de la candidature de Jean-François Garrec. J’avais précisé en répondant aux questions de Didier Deniel que la candidature de Jean-François était aussi légitime que celle de Marcelle Ramonet et d’Allain Le roux. Je considérais que Jean-François n’était pas « parachuté » dans la mesure où il fut déjà élu à Saint-Evarzec, Conseiller régional de Bretagne et Président de la CCI et que nous le côtoyions assez souvent ici à Quimper ! D’autre part, je m’en référais au choix de Paris considérant Jean-François Garrec comme un « concurrent » et non comme un « adversaire ». Langues de bois et coutumes gardent leurs places… j’espère que mes amis politiques sauront évoluer et utiliser une sémantique de notre temps pour convaincre les électeurs avec des mots et des arguments et non pas de longs méandres et des détours sans fin qui font que bon nombre se détournent de la politique !
21:50 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24 novembre 2007
Le PS dans la tourmente
« Dans le cadre de sa rénovation, le PS s'interroge sur son approche du marché et de la mondialisation. Non que les socialistes refusent l'économie de marché. Mais la financiarisation de l'économie mondiale creuse les inégalités et empêche des stratégies collectives, efficaces et justes pour tous »(SIC).
C’est une des accroches d’une note du PS…j’allais dire que je ne comprends rien à leur message…enfin si, les socialistes ne savent plus où ils sont. Ils ne refusent pas l’économie mondiale (encore heureux) mais critique la financiarisation ????, ils auraient réformé les retraites ??? oui a dit Royal…mais au dernier moment, acculé par les questions pressentes des journalistes. Les universités, nouvel embarras. Bref les socialistes français me font peur dans leur approximation, leur positionnement, ils ne savent plus où ils habitent et comment ils s’appellent. En revanche ils donnent des leçons, de démocratie, de forme et sont cruellement absents des grands choix qui s’opèrent dans le pays. Même la LCR a un positionnement nettement plus clair ; certes démagogique selon moi, mais au moins chacun sait où ces révolutionnaires veulent aller. A Quimper, nous ne devons pas nous laisser embarquer dans ces discours. Chez nous c’est peut-être la guerre des chefs, mais sous 8 jours, lorsque notre tête de liste sera désignée, tout rentrera dans l’ordre et un programme de développement ambitieux naîtra pour la ville. Les socialo- écologistes auront quelques difficultés à s’entendre non pas sur le nom d’un chef, mais d’un projet : d’extrême gauche?, de centre gauche?, semi libéral?, libéral?… un gros compromis ? ...ça promet. J’ai hâte que la campagne commence et que les arguments concrets rentrent en scène.
20:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Les Gradlon d'honneur
Les Gradlon d'honneur ont été décernés aujourd'hui à l'hôtel de ville. Vivianne Hélias et Jos Guiriec ont été nommés chevalier de l'ordre des Gradlon.
Texte de mon intervention.
Les « Gradlons d’honneur » récompensent des bénévoles dont l’engagement n’est pas anecdotique dans une vie au profit de la collective. D’ailleurs cet engagement revêt de nombreuses formes, puisque qu’au travers des années, nos chevaliers ont un CV d’engagement multi-activités. Ils s’engagent et persistent partout où ils passent. Derrière cet engagement nous trouvons une sincérité, la passion et une très grande sensibilité que les années ont travaillé, sculpté, mais sans érosion, tant leur engagement est une foi et qu’elle se reconstitue lorsqu’elle est parfois ébranlée par l’ingratitude d’autrui. Nos chevaliers sont fidèles et plutôt respectueux.
Jos Guiriec, avec un seul « R » appartiendra à cet ordre dans quelques minutes.
72 ans, ce n’est pas son âge, c’est le nombre des années de fidélité à l’ESK ou dans sa forme première sous l’intitulé « étoile sportive Trinité » depuis cette époque, il y a eu des fusions, absorptions qui n’ont pas dénaturé l’objet et l’objectif de l’association, pratique sportive, lien social au profit des jeunes notamment. En 1935, Jos y pratique le foot dans « l’équipe du jeudi » dans des confrontations inter-club de l’époque : CAP, cadet d’Arvor, JA, SQ, phalange. La pratique du foot se faisait sur l’herbe à vache qui était prêtée par les paysans du coin dans des conditions bien évidemment très sommaires spartiates, mais tout aussi passionnelles. Notre jeune chevalier a une courte carrière footballistique, car elle est aussi un peu interrompue par la guerre.
S’ouvre alors la reconstruction des âmes et des blessures, la construction de la période d’après guerre, qui marquera cette jeune génération, certains d’entre eux seront alors imaginatifs pour récolter un peu d’argent pour leur club et développer les activités sportives. Quand l’homme est acculé, il trouve toujours des solutions. Ils auront d’audace de proposer, lancer des représentations théâtrales, notamment une pièce, qui sera joué 23 fois dans le Sud – Finistère, en tournée, intitulé « 8 hommes derrières les barbelés » joué par d’anciens prisonniers, qui finalement évacuent avec humour et gravité des scènes, des faits de la vie quotidienne de leur propre captivité. Succès. Jos se souvient de l’organisation à la salle des fêtes du Championnat d’Europe de catch, avec Jo Mingan, bien connu des Quimpérois. Cela fait sourire mais il fallait faire de la « réclame » de cette affaire en collant des affiches…même dans le pays bigouden, en vélo ! La vie du club c’est à cette époque des déplacements en camion, en bétaillère, souvent sans toit, prêté des commerçants, merci Messieurs Troalin, Le Cleach…, nous n’oublierons pas Sébastien Lochameur, secrétaire et capitaine du club un actif parmi les actifs. C’est aussi une époque où les traçages des terrains étaient à la charge du club et chacun lavait son propre maillot…transfert de charge. Ses hommes engagés, comme les autres hommes ont toujours œuvré afin d’améliorer leur sort, celui des autres, réduire toute forme de contrainte qui finalement abouti a un grand confort et à un plus grand consumérisme des pratiquants… à l’insu de leur plein grès, qui dénature l’engagement et la responsabilité de tous et de chacun.
Jos c’est aussi la Kervrenn Glazic , les Estoged-ar-Stangala, 80 jours de folklore, les jeudis de l’évêché avec Henri Le Viol. Notre chevalier n’accepte pas l’inactivité. Le foot c’est l’hiver, mais l’été ne doit pas être oisif à Plovan, les sardines grillées aux fêtes de Cornouaille n’ont pas secret.
Jos a-t-il aussi travaillé ? Il rentre à la sécurité sociale en 1947, il en partira en 1981, avant l’arrivée de l’informatique… quel soulagement, Mais pour Jos Guiriec , l’engagement est multi - facettes. La sécurité sociale est aussi un grand terrain de jeu. Engagement syndical, au comité d’entreprise…les arbres de Noël, faire le père Noël, les voyages avec les cars Bourbigot, l’homme aime créer, organiser, faire plaisir. Tout le temps, été, comme hiver, c’est un hyper actif. Tant est si bien que Madame Guiriec, ancienne institutrice( entrée à la Sécurité sociale, au moins ils travaillaient ensemble), a géré la maison et les enfants. Des enfants qui « n’en veulent pas » à leur père son engagement, car eux aussi reproduisent le concept « au service des autres » … qu’est ce qui est de l’inné et de l’acquis ?
Chez les Guiriec, après une vie d’engagement, une vie active au cœur de Kerfeunteun et auprès des autres, il n’y a aucune crainte en l’avenir. Ils croient en l’homme. Il est étonnant de constater qu’ils ne parlent pas de crise du bénévolat, même si parfois l’ingratitude de certain est évoquée. Les Guiriec ne sont pas des « people » leur engagement est discret, pas médiatique, mais bel est bien enraciné, car la vie « est » engagement par nature.
Je suis particulièrement heureux que les Gradlons d’honneur témoignent et gravent pour les temps futurs les actes de ces hommes, et il y en a d’autres dans la ville et c’est un atout fabuleux. Ce lien social, le tissage de notre territoire développent une capacité à faire, à créer, à sortir de notre imagination et vivre ensemble. Une ville est un cœur lorsqu’elle permet cet épanouissement, cette créativité sous bien des formes, et qu’elle le montre, pour exemple et pour copie.
Jos, si tu es discret, tu dois être fier de ton engagement car la collectivité l’est aussi et est heureuse en ce jour de te distinguer, toi et des semblables.
Ludovic Jolivet
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22 novembre 2007
Jean-François renonce...
Jean-François Garrec a décidé de ne pas se présenter. Marcelle Ramonet et Allain Le Roux ont fait acte de candidature, lui était sollicité. Il a mesuré la difficulté de la tâche, probablement du capital victoire et de l’énergie à déployer afin de conquérir la Mairie de Quimper. Oui, il pouvait "peut-être" mettre tout le monde d’accord...l'avenir ne le dira pas puisqu'il n'est plus candidat, mais cela ne suffit pas pour s’imposer. C’est la raison pour laquelle l’investiture doit être imminente, ne doit pas traîner, car elle use et consomme de l’énergie. Ceux qui usent et abusent de toutes les diversions afin de retarder le choix de la commission d'investiture auront leur part de responsabilité dans la défaîte.
C'est le commentaire que je fais...si "on" me demande "mon" avis !
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20 novembre 2007
Marc Bécam de passage à QUIMPER
Marc Bécam, ancien sénateur-Maire de Quimper et Secrétaire d'Etat était de passage à Quimper en début de semaine. Il était l'invité de" France Bleue". J'avais évoqué lors de la présentation de "Quimper, en Avant toute!" l'action qu'il avait mené dans cette ville entre 1977 et 1989 et considéré que la fin du mandat d'Alain Gérard mettait un terme à l'ère Bécam, tant les actions entreprises, l'urbanisation et le style de gouvernance avait profondément transformé cette ville. L'homme n'a rien perdu de sa fougue, de son allant, de sa vision...les années sont passées par là, mais l'homme est le même, passionné par sa ville. Marcelle Ramonet , George-Philippe Fontaine et moi-même avons eu cet honneur de le recontrer et de "casser la croûte" avec un homme de talent. Les années 60/80 n'ont pas de secret pour lui, les luttes d'influence, les succès, les échecs, les trahisons, les joies, les peines, les erreurs et les réalisations dont il est fier restent à jamais gravés. Nostalgique de cette période...oui surement un peu. En tous les cas, nous ne nous sommes pas ennuyés...quelle pêche... avec 10 ans de moins, il aurait pu être le 4ème candidat à la candidature pour la Mairie de Quimper !!!!!
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La presse ironise ce matin (Le Télégramme) sur
Ca s'agite dans le milieu commercial à l'approche des fêtes de fin d'année. La municipalité de Quimper a décidé, conformément à la règle qu'elle s'était fixée de ne pas accorder de dérogation aux hypermarchés Quimpérois. En effet, une règle non écrite régie ce choix : oui à l'ouverture quand le dimanche est le jour du réveillon. Cela ne sera pas le cas cette année, la dérogation du Maire ne sera pas accordée. En revanche, les moyennes surfaces pourrons ouvrir leurs portes à Quimper, c'est la loi, au grand désespoir des directeurs d'hypermarchés qui au nom d'une harmonisation de la libre concurrence et de la sécurité de fréquentation des jours qui précèdent les Noël et le jour de l’an, crient au complot. Il est vrai que rester les bras croisés et porte close, alors que les moyennes surfaces restent ouvertes et l'évasion commerciale possible à Lorient est un non sens, il faut l'avouer. Il est utile de rappeler que le Maire peut accorder 5 jours de dérogation par an.
Jacques Attali dans son rapport rendu au Président de la république propose une liberté totale d'ouverture du dimanche, afin de desserrer les freins et libérer la croissance dont notre pays à tant besoin. L’ouverture du dimanche, ou le travail des salariés le dimanche n’est pas une fin en soi. En revanche, selon les périodes, les régions, les coutumes, nous devons pouvoir au moins laisser l’appréciation d’ouverture aux responsables des surfaces commerciales, qui compte tenu des coûts engendrés par une ouverture ne sont pas disposés à laisser filer l’équilibre des charges et des produits.