21 mai 2006
Haut-niveau et Niveau national
Bravo l’UJAP Quimper 29 !L’UJAP termine 3e du Championnat de France de la saison régulière, à la satisfaction de tous. Après une 6e place l’an dernier et une participation au Play off pour leur première année en Pro B, cette troisième place témoigne du travail accompli au sein du club. Nous pouvons encore attendre de belles surprises dans ces Play-Off, dans la mesure où le classement du ce championnat est serré…très serré !!!
La saison prochaine se préparera dès lundi matin, avec une rencontre sur l’aide qu’accordera la ville, premier partenaire du club, à cette équipe, locomotive du haut-niveau du sud-finistère. Volonté politique et moyens, il faudra trouver la douceur de l’équilibre.
Ceux qui descendent…
Le SQ féminin et le Rink Hockey descendent. C’est la dure loi d’une justice sportive. Pour les filles du SQ c’est un renouvellement en profondeur de l’équipe en cours qui brouille le jeu. Les anciennes laissent place à des plus jeunes encore une peu inexpérimentés, mais qui trouveront le chemin des buts et du succès avec le temps.En ce qui concerne le Rink-hockey, la douche est plus froide. C’est la démobilisation à la fois de l’encadrement et de l’équipe qui entraîne la chute.
Le niveau national use. Cela nous donnera certes, avec Ergué-Gabéric et Plonéour-Lanvern de beaux « derbys » dans l’attente d’un nouveau souffle. Mais cela mérite tout de même un tour d’horizon sur les clubs, les moyens, les volontés des uns et des autres afin que s’affiche un projet régional ou départemental des niveaux de pratique pour les disciplines qui restent fragiles.
09:20 Publié dans Notes&Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 mai 2006
Vive les sports nautiques
Première pelleteuse sur le chantier du centre nautique… Ça y est, le premier coup de pioche a été donné le 9 Mai, le centre nautique va commencer à se dessiner à Créac’h Gwenn, à deux pas d’Aquarive, à quelques brasses du Corniguel. Attendu, espéré cet outil répond à plusieurs enjeux. Donner aux clubs nautiques des locaux fonctionnels et améliorer l’attractivité de notre territoire. Permettre d’accueillir des pratiquants d’ici et d’ailleurs, répondre aux demandes nombreuses, que ce soit dans les dispositifs comme « sport quartiers » ou "sport scolaire" et à toutes celles et ceux qui aiment naviguer sur la plus belle rivière de France.
23:05 Publié dans L'action de la semaine | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Fédération Sports de l'UMP
9 Mai 2006 - Convention Nationale de l'UMP sur le sport...
La convention nationale de l’UMP concernant le sport, se tiendra à Paris le 30 Mai prochain. Elle réunira les militants et les acteurs du sport de l’UMP afin de déterminer un axe sur la politique sportive de l’UMP. Les régions ont travaillé depuis plus d’un an sur ce projet qui prend forme. D’ailleur, à cet égard, le Président de notre mouvement a souvent rappelé la place prépondérante du sport dans nos sociétés. L’engagement de nombreux militants sportifs dans les clubs est proche de notre vision et des missions du sport. L’UMP doit apporter des réponses concrètes sur les besoins des dirigeants et apporter un soutien fort aux bénévoles.
L'UMP a créé il y 2 ans une fédération professionnelle du sport. Elle rassemble tous les sportifs, pratiquants, dirigeants et salariés du sport. Des rencontres régulières sont organisées dans notre département ainsi qu'au niveau régional et national.L'UMP défend des valeurs populaires, le sport aussi, venez nous rejoindre.Vous pouvez, vous aussi vous engager en politique tout en gardant une relation étroite avec le sport et ses valeurs.
UNE RETRAITE POUR LES BENEVOLES
L’idée est de mettre en place un système permettant aux clubs sportifs, puis aux associations en général, de cotiser volontairement sur une caisse de retraite pour le compte d’un bénévole, effectuant une activité reconnue et régulière dans cette association.Il s’agit de reconnaître et valoriser ce qui constitue pour certains une véritable activité accessoire, plusieurs heures par semaine.Le fait de s’appuyer sur le sport pour mettre en place un tel système est nécessaire du fait que l’on est en présence d’une activité structurée, avec un encadrement souvent qualifié, même modestement, qui a investi dans cette formation ; par ailleurs, les heures d’entraînement ou d’encadrement sont programmées, clairement indiquées et reconnues ; par là même le travail effectué dispose d’une certaine crédibilité.Ainsi par exemple, si quelqu’un exerce une activité bénévole 4 heures par semaine, pendant 35 semaines, soit 140 heures par an, il aura accumulé en 20 ans un capital de 2800 heures soit presque deux ans d’une activité salariée à temps plein.Le mode de restitution est à envisager : rente, remise d’un capital, trimestres…. Le modèle évoqué pour cette proposition est celui qui prévaut pour les indemnités d’élus (adjoint au maire, conseiller général), sauf que dans le cas qui nous occupe il n’y a pas forcément d’émoluments et qu’il faut donc trouver une base de cotisation, constituée par une rémunération fictive
UN CARNET DE TICKET ESSENCE
Cette idée est venue à l’esprit des participants lors d’une réunion de la section du Morbihan de la fédération
professionnelle des sports de l’UMP ; le modèle est en fait le ticket restaurant, mais sur la base d’une contribution volontaire et d’un mécénat des compagnies pétrolières dont on sait qu’elles cherchent toujours se faire une virginité nouvelle, surtout dans une région où elles n’ont pas toujours laissé de bons souvenirs.
Cette participation du secteur privé pourrait alimenter un fonds auquel s’ajouterait la contribution des clubs et pourquoi pas d’autres organismes pour constituer ce chéquier, et diminuer le coût des carburants consommés ; on pourrait aussi imaginé que les taxes soient réduites.
L’intérêt pour le contributeur privé est que son image figure sur chaque chèque et que le support est donc très porteur, d’autant plus que l’utilisateur est obligé de s’arrêter dans les stations de celui qui finance les chéquiers: de ce fait il consomme aussi les produits annexes vendus dans ces stations lors des arrêts, des pauses (boissons, friandises...) ; pour les clubs on touche là un problème essentiel de leur activité : le coût des déplacements.
On peut aussi imaginer qu’une fédération obtienne des rabais en achetant ces carnets en gros à un moment de l’année alors qu’ils sont utilisés tout au long de l’année, ce qui constitue pour l’opérateur privé une avance de trésorerie non négligeable qui lui permet de consentir des conditions.
Le mode d’utilisation est simple et comme indiqué ci-dessus il permet aussi d’associer toute collectivité ou organisme qui souhaite soutenir les clubs puisqu’il suffit d’acheter des carnets.
UN CAUTIONNEMENT ASSOCIATIF
Un nombre important d’associations sportives, mais aussi d’autres, sont confrontées à de difficultés de trésorerie en attendant des recettes : produits d’entrées de spectateurs, subventions diverses dont les dates de versement ne correspondent pas toujours à la date de demande.
Il faudrait trouver un système pour que les clubs et les associations puissent trouver un financement provisoire quitte à le rembourser par la suite ; souvent les banquiers des associations acceptent de servir de relais, mais les dirigeants sont soumis au bon vouloir du banquier.Le problème est de trouver des fonds qui puissent servir à cela ; or il existe une ressource inexploitée, du moins en théorie.
En effet, si de nombreuses associations se créent, beaucoup disparaissent, sans être jamais officiellement dissoutes, et surtout sans procéder à la dévolution des sommes restantes sur leurs comptes ; une étude du pôle de compétence vie associative du Finistère estime à environ 5 000 le nombre d’associations éteintes ; une enquête faite auprès du crédit mutuel de Bretagne, a permis de constater que l’encours des dépôts d’associations qui n’ont subi aucune opération pendant un an se monte à 1 132 000 € ; bien entendu il faut affiner ce chiffre, car il y aussi dans cette somme des « trésors de guerre » réservés pour des opérations futures, mais il y a sûrement une part mobilisable.
Il serait donc possible d’affecter cette somme pour constituer un volant financier destiné à servir de relais pour soutenir les projets associatifs dont les recettes tardent à venir : une commission peut se réunir chaque mois et proposer avec les banquier concerné une affectation qui est remboursée après.
Le système présente plusieurs avantages :
- les fonds restent dans la banque concernée : il n’y a donc pas dépossession, mais ouverture d’une ligne de compte
- le banquier ne perd pas d’argent puisque les sommes sont remboursées, les associations sont en même temps responsabilisées
- le secteur privé est intéressé au fonctionnement associatif
- il peut fonctionner sur la base du volontariat si une banque est intéressée.
Comme indiqué le système peut être mis en place de façon légère puisqu’il est possible d’ouvrir une ligne de compte correspondant à des sommes qui n’évoluent plus qui servent de gage en quelque sorte ; une intervention plus lourde consisterait à autoriser par la loi que des comptes associatifs immobiles depuis une certain nombre d’années soient regroupés dans une ligne de compte et servent à l’usage indiqué sous le contrôle des pouvoirs publics.
UNE REFLEXION :
Le dispositif de haut niveau
Elle porte principalement sur l’organisation du sport de haut niveau et l’esprit de système dont elle est empreinte, à travers notamment les différentes structures mises en places, soit par les fédérations à l’échelon central, soit au niveau plus local dans le même esprit.
Vue depuis la région, cette organisation se présente comme un ensemble hiérarchisé comprenant différents échelons, un peu sur le modèle de l’administration, avec des contraintes fortes pour les jeunes qui les fréquentent (éloignement de la famille, isolement) ; s’y ajoute sur le modèle en région un échelon supplémentaire mis en place dans le cadre des filière d’accès, avec un cahier des charges et des contraintes équivalentes.
Ce modèle se rattache à un système de pensée où toutes les organisations sont conçues sur le même modèle, la seule variable d’ajustement étant le nombre (de pôles, d’athlètes…) ; on construit un modèle idéal, et ensuite on le fait varié en épaisseur ; c’est d’ailleurs ce qui prévaut aussi pour l’organisation administrative
Les modalités que nous préférons voir sont différentes et partent d’un point de vue que les disciplines sont différentes dans le nombre de leurs licenciés, leurs modalités d’exercice, la répartition géographique des licenciés, etc…
De ce point de vue, l’organisation de la filière de haut niveau pourrait être différente en s’appuyant sur des structures et des organigrammes qui ne soient pas uniformes et modélisées, l’exigence pouvant plus se porter sur des exigences qualitatives ; en quelques sortes, il s’agit d’agréer ou labelliser une démarches assortie d’exigences de qualités plutôt que des structures.
Par ailleurs, les collectivités locales, quand elles sont saisies, ne le sont que pour participer au financement, s’ajouter dans une démarche comptable et rarement comme acteur d’un système qui est à prendre « en bloc » ; elles ne sont pas actrices car le système est conçu comme parfait, (au sens latin du terme, c’est à dire en quelque sorte parachevé sans que l’on puisse y retrancher, y ajouter ou le modifier)
Ainsi par exemple la communauté de commune du Pays de Vannes a mis en place une structure sportive accueillant des jeunes sportifs de bons niveau, avec un suivi médical et scolaire ;sans qu’il s’agisse d’une structure de haut niveau inscrite dans les filières d’accès, un tel centre peut être associé en tant qu’outil relais, ou de détection, ou ne serait-ce que par le support matériel qu’il est ; en fait il est à l’écart, car il résulte de l’initiative d’une collectivité locale, et qu’il est en dehors de l’organisation binaire et du système de pensée qui prévaut, de la hiérarchie construite et ordonnée.
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21 mars 2006
Le Grand Forum des clubs
Organisé par la ville de Quimper, avec la collaboration de l'OMS, le CDOS et la DDJS
Grand Forum 2006
« LE SPORT ET SES ENJEUX »
Avec les éclairages de Paul Le Guen (entraîneur et ancien international de football), Alain Loret (professeur et chercheur universitaire de sociologie du sport), Christophe Bassons (ancien cycliste professionnel et actuel responsable à la DRJS d’Aquitaine de la prévention dopage), et de Didier Ferelloc (ancien journaliste et actuel dirigeant du Stade Rennais Football)
Se confirmant chaque jour davantage comme un fait social total, le sport tend à occuper un plage majeure et croissante dans la société contemporaine.
Ce statut, assez récent malgré tout, amène l’ensemble des acteurs à se poser un certain nombre de questions, qui confèrent à la connaissance pas encore approfondie de l’homme en situation extrême, de l’homme en groupe, des groupes entre eux, de l’environnement matériel, technique, social, économique, politique et culturel, autant d’élément qui constituent à la fois l’arrière plan de la vie sportive, mais également les déterminants de ce qu’est le sport.
Le sport met en scène les principes constitutifs de nos sociétés et de leurs évolutions, il est diffuseur de valeurs, mais il en subit les effets qui peuvent remettre en cause son autonomie. A titre d’exemple, que penser de la dichotomie de plus en plus prégnante entre le principe d’égalité qu’il porte et les aspects compétitifs auxquels il demeure étroitement lié ?
Force est donc de constater que le sport est non seulement porteur d’enjeux de poids, mais aussi que ces enjeux conditionnent le fait sportif. Ce sont ces liens forts qui vont vous être définis et décrits au travers des différents ateliers qui vont suivre.
Intervention Introductive :(10h-10h30)
Alain Loret dresse quelques repères théoriques pour délimiter les problématiques du sport et de ses enjeux, et amener la thématique de l’atelier 1.
Atelier 1 (10h30-12h30)
« Sport et santé »
Les valeurs préventives du sport
Quels liens existe-t-il aujourd’hui entre la médecine et le sport ? Quels apports mutuels ?
Sport, développement et expérimentation scientifiques, jusqu’où ?
Sport et éthique : Jusqu’où aller dans la recherche de ses limites ?
Les dérives du sport de haut niveau (dopage)
Table ronde et interventions des invités, puis débat et questions sur ces interventions.
Atelier 2 : (14h-15h30)
« Le sport entre traditions et innovations : quelles conséquences sur les politiques sportives »
Intervention d’Alain Loret sur les aspects suivants :
Scénario des mutations de l’offre et de la demande de services sportifs, avec définition de tendances lourdes au niveau technique et technologique, politique et institutionnel, et enfin économique, sociale et culturelle.
Evaluation des conséquences stratégiques à intégrer pour les différents acteurs du sport, et des erreurs à éviter dans la mise en œuvre des politiques sportives.
Débat et questions sur l’intervention.
Atelier 3 :(15h30-17h30)
« Sport et enjeux politiques, économiques et sociaux »… à travers l’exemple du football.
Instrumentalisation du sport par le politique. La nationalité dans le sport. Notion de géopolitique sportive…Le sport est-il facteur de démocratie ? Fonctionnement démocratique du mouvement sportif et de ses institutions : y a-t-il un parallèle avec l’ensemble de la société ?
Les relations entre le sport et l’argent
La mondialisation sportive et ses effets politiques, économiques, sociaux…
Les métiers et acteurs économiques du sport
Le financement du sport et la logique sportive
Le sport et les médias
Les différents modes de consommation du sport
Le phénomène des supporteurs, les phénomènes de groupe dans le sport
Table ronde et interventions des invités, puis débat et questions sur ces interventions
21:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 mars 2006
Le Grand Forum des clubs
Le Grand Forum des clubs le Samedi 25 Mars à QUIMPER
"Le sport et ses enjeux" sera le thème de la journée avec un plateau d'intervenants remarquables...
Organisé en septembre dernier dans le cadre du Forum des clubs, le Grand Forum a obtenu une audience très faible de la part du public. Son positionnement dans le calendrier était probablement pas opportun, les responsables du sport, engagés par l’ouverture de leur club, du forum, du beau temps, ont boudé un moment très riche, en idées, en argumentaires, en positionnement. Alors… on change de date. Il aura lieu en Mars prochain, le samedi 25 Mars très précisément. Le Grand Forum des clubs s’inscrit dans un contexte de « formation continue » des dirigeants, des acteurs du sport, qu’ils soient dans des structures publiques, associatives. Il ne s’agit pas de former les dirigeants sur les règles financières ou bien de leur dire comment il faut tenir le registre de présence, faire le PV de leur assemblée générale. Nous voulons au contraire les placer dans de la prospective à moyen terme, qui leur permettra de positionner leur club et lui donner des perspectives et des objectifs. Chacun peut apporter sa contribution aux thèmes. Ouvert à tous.
une conférence de presse de présentation est organisée le Vendredi 10 Mars à 11h30, à l'hôtel de ville, salle du Bureau municipal.
09:24 Publié dans La Une de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 janvier 2006
Assemblée générale de l'OMS
Intervention de Ludovic Jolivet
Nous ne pouvons évoquer 2006 sans nous remémorer les temps forts de l'année 2005 dans notre pays.
Nous ne pouvons pas parler de sport sans évoquer les faits de société majeurs ou les débats qui rythment la vie de nos cités.
Le referendum et les nombreuses discussions qu'il a suscitées, les violences urbaines du mois de novembre dernier ne nous laissent pas indifférents.
Richesse et pertinence des débats
Le referendum a été un temps d'échanges vifs et argumentés, bien plus qu'une campagne locale …
L'OMS est aussi un lieu de parole, où chacun avec sa fougue défend son activité, son club, regarde dans « l'assiette du voisin », pour voir comment il a été servi …
Mais c'est aussi un lieu de débat stratégique sur le positionnement du sport à Quimper, un observatoire des pratiques qui permet l'anticipation sur la façon que, demain, chacun d'entre-nous pratiquera une activité sportive sur notre territoire.
Je crois que la profondeur du débat dépend de l'alimentation de celui-ci.
A cet égard, le « grand forum des clubs », notamment nos ateliers débats, qui aura lieu le samedi 11 mars prochain sur le thème « le sport et ses enjeux », permettra d'obtenir des éléments de réflexion qui sont utiles à tous, les dirigeants et élus du sport.
Il semble utile, pour garantir toute la place du sport au cœur de nos sociétés, de mieux appréhender l'ensemble des facteurs, des tendances qui font le sport, mieux comprendre et, à votre tour, mieux expliquer la place réelle du sport dans notre vie et au-delà des passions parfois exacerbées des uns et des autres.
Ceci permet sans transition d'évoquer les événements, les actes de violences urbaines que notre pays a vécu au mois de novembre.
Retour sur les troubles du mois de novembre 2005
Les lieux publics n'ont pas été épargnés, y compris les salles de sports. Cela nous a tous chagriné. C'est bien là une forte rancœur accumulée, dont l'Etat était la cible, qui s'est ainsi lâchée.
Notre ville a été épargnée. Le maillage de notre cité par le système associatif, les structures socio-éducatives de services publics ou les différentes formes de relais fonctionnent bien à Quimper.
A Quimper, nous repérons, proposons, accompagnons, orientons les uns et les autres dans leur projet, notamment les plus jeunes qui ont, comme nous tous, besoin d'être reconnus par la société.
C'est aussi notre vigilance sur les actions que nous entreprenons qui évite des dérives. Il est alors toujours le moment pour la collectivité de tirer, lorsque cela est nécessaire, la sonnette d'alarme. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'à un moment donné la ville sera montrée du doigt. Tout le monde assume jusqu'au moment où sur un autre terrain « on » viendra étaler des rancoeurs sur la place publique qui seront préjudiciables pour tous et décrédibiliseront l'action de tous.
Le déphasage qui existe parfois entre les dirigeants et les jeunes est souvent dû à un degré plus ou moins important de conservatisme de notre part, sur nos propres valeurs, en tous les cas une difficulté à évoluer.
Alors à certains moments, s'entrechoquent mutations économiques, incertitudes, questionnement sur l'assimilation, mondialisation. Le mélange est détonnant !
C'est là qu'intervient le sport. La création de lien, terreau de la reconnaissance, de l'acceptation des différences. C'est une lutte sans merci, pour ne pas laisser la nature prendre la place de la culture, cette culture qui permet à l'homme d'être un homme.
L'évolution du sport, donc du jeu, de la dépense physique, passe aussi par l'évolution des techniques et des règles. L'ouverture aux pratiques alternatives, le sport urbain, le sport outdoor sont aujourd'hui une nécessité contre l'exclusion.
Notre culture sportive est gravée dans une tradition de patronage, avec des disciplines codifiées depuis des dizaines d'années. L'évolution du XXI siècle nécessite, avec les techniques numériques et les images, une prise en compte plus forte des tendances nouvelles des demandes de la part des jeunes qui ne poussent pas la porte des clubs.
C'est la capacité à se renouveler et à captiver les pratiquants, dirigeants, bénévoles, supporters … par nos jeux, nos règles, nos fonctionnements, sans dogmatisme et idéologie flagrantes qui sont souvent synonymes d'exclusion. C'est une exclusion passive, comme il existe un égoïsme passif par opposition à l'égoïsme actif, volontaire. Et surtout faire la différence entre le consumérisme des adhérents et l'égoïsme.
Je préconise une pratique du sport la plus large et la plus diversifiée, sans opposition, dans le respect des équilibres. Vous le savez, aujourd'hui, plus l'homme vieillit, plus il pratique du sport, et plus il diversifie sa pratique.
En revanche, il faut faire attention à cette notion « d'équilibre ».
L'équilibre peut vite être une opposition des pratiques entre elles et des niveaux de pratique.
Nous ne sommes pas épargnés ici, dans notre ville, par des revendications corporatistes des pratiques.
Je ne souhaite pas donner au passé plus de place qu'au présent et au futur réunis, mais tout simplement donner la place méritée à chacun en fonction de sa forme, de sa vitalité et de ses talents.
Si nous sommes en mesure d'évoquer la nécessité d'équilibre, nous devons faire l'inventaire du plateau de la balance …
Audience du sport à Quimper
L'audience globale du sport c'est nettement améliorée. Par la place qu'il prend dans de nombreux dispositifs et de services à la population, dans et en dehors du temps scolaire, mais aussi parce qu'il rayonne plus et établit de nombreuses passerelles entre les activités possibles sur la ville. « Le forum des clubs », véritable vitrine grandeur nature, principale attractivité de la rentrée, a largement participé à cerner l'offre sportive de la ville.
Il faut rendre lisible et pertinente la politique sportive, aider non par une politique de guichet, mais par une politique de projet, adaptée à notre époque dans laquelle le sport est une mission de service public.
Ainsi, passer des contrats avec les clubs modifie la perception des Quimpérois pour le sport et le rend efficace à leurs yeux parce qu'ils comprennent mieux le sens de l'action et la mission des clubs.
Nous avons su faire émerger des « savoir-faire » et des « savoir-dire » qui propulsent le sport dans les rangs des outils régulateurs des temps sociaux. Vous êtes des acteurs majeurs et de plus en plus crédibles. Il faut continuer et ne pas relâcher les efforts.
Enfin, les Quimpérois sentent aussi la présence active du sport au sein de l'action municipale par les investissements dans les projets structurants.
A cet égard, je profite de l'occasion qui m'est donnée pour réaffirmer la nécessité qu'ont les clubs de construirent leur projet de développement dans le cadre des moyens que la collectivité est en mesure de mettre à leur disposition. Lorsque vous êtes tributaires d'un partenaire aussi essentiel, il faut travailler avec lui de concert, pour plus de cohérence.
Le métabolisme d'un club est plus rapide que celui de la cité qui se construit sur des décennies et des siècles. L'action au profit des publics va bien au-delà d'une seule génération …
C'est aussi par l'expression de la cohésion de l'action entre la politique sportive de la ville et le mouvement sportif, voire grâce à une concertation de tous les jours, que les Quimpérois placent le sport en numéro 1 de ce qui « fonctionne » le mieux à Quimper.
La ville et l'OMS
L'OMS est indépendant. Le positionnement qu'a souhaité le président Philippe Calvez, afin de donner vie à votre association n'a en aucun cas perturbé les relations et l'action avec la collectivité.
Chacun peut exister et entreprendre pour mieux vivre sa mission, il ne faut pas espérer pour entreprendre … et si cela permet aux sportifs de trouver leur compte, nous ne pouvons que nous en féliciter.
Certes, nous ne sommes pas d'accord sur tout, chacun jouant « son rôle » à « sa place ». Mais nous partageons une même ambition commune :
Le sport, l'association, sa mission dans la ville et la réussite de chacun dans ses projets.
C'est un beau programme qui mérite d'être vécu et partagé et surtout profiter de ces moments de bonne intelligence qui sont propices à la construction d'autres projets.
L'OMS doit être le partenaire sur lequel nous pouvons compter, l'interlocuteur qui sait prendre le recul nécessaire pour aider l'élu à décider, et être fier de dire : « ici nous travaillons ensemble, dans un diagnostic partagé, une gouvernance où prime l'intérêt général avant tout ».
Oui, l'OMS et la ville travaillent main dans la main et nous nous en réjouissons.
Sachez que je suis attentif à l'expression de vos projets, que nous gravirons ensemble les marches pour donner le meilleur à tous. Nous n'avons pas d'autres intérêts et d'autres idéaux.
Tout cela dans le plus grand respect, et si parfois les échanges sont vifs, ils n'en demeurent pas moins constructifs.
Les états d'âmes, eux, sont plus difficiles à gérer, mais mon devoir est d'ouvrir la voie et de faire une prospective juste, afin que demain, « être bien dans son sport, bien dans sa ville » ait encore du sens.
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27 octobre 2005
A partager...
24/29 Octobre. Halle des sports de Penhars.
Quimper accueille les Championnats d’Europe de Rink-Hockey
Notre ville accueille cette semaine le Championnat d’Europe de Rink-Hockey dans la toute nouvelle Halle des sports de Penhars.
Cette compétition inaugure ainsi en terme d’événement ce nouveau lieu de pratique Quimpérois. Qu’il est bon d’entendre les clameurs d’encouragement des supporters des 6 nations représentées.
Il est bon de voir ces joueurs donner leur tripe au jeu, sans retenue… parfois trop d’ailleurs. Je précisais, lors de la réception à l’hôtel de ville des délégations Lundi dernier, que le haut-niveau, le beau geste donnait envi de pratiquer, notamment au plus jeune. En effet, incontestablement, ce type de compétition suscite des vocations de sportif et nous sommes au cœur d’un quartier où la jeunesse doit, peut-être, plus que dans un autre quartier, ce projeter dans le temps, se fixer des objectifs. Le sport une des nombreuses façons de se donner des perspectives.
Livret du jeune sportif :
C’est quoi un club ?
La DDJS et la ville de Quimper remettaient à quelques 1000 enfants le livret du jeune sportif.
Plus de 350 personnes (enfants, parents et éducateurs) étaient présents Mardi soir, salle du Chapeau rouge pour le coup d’envoi… une vingtaine de clubs ont été sélectionnés. Ce livret est un outil pour les éducateurs et dirigeants de club afin de préciser que le sport dans un club c’est l’affaire de tous, et la structure associative garantie une pratique accessible, encadrée et partagée.
Ce livret sensibilise les jeunes sportifs et leurs parents aux valeurs du sport et de l’engagement au profit de l’association. Pour la collectivité, outre cet objectif, faire du sport c’est mieux que de rester devant la télé. Faire du sport, c’est bon pour la santé ! Enfin l’identification des jeunes à un club, des couleurs c’est faire partie d’une communauté… « Moi ma bande, c’est mon club ! »
07:55 Publié dans La Une de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 octobre 2005
Foot, Quimper 2020.
Conférence de Presse du vendredi 21 Octobre au sujet du plan foot.
Quimper 2020 Foot
Notre ville unit ses forces aujourd’hui,
pour préparer ses victoires demain.
Unissons nos talents.

Les dispositions exposées aujourd’hui par Ludovic Jolivet, adjoint au maire de Quimper, chargé des sports, présentent un certain nombre de constats et une synthèse des échanges et des contributions qui ont eu lieu depuis 10 jours, avec l’Office Municipal des Sports, les quatre clubs historiques de la ville, les écoles de foot, le district, et la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports.
Marcel Le Mao avait été mandaté par la ville en 2000 afin de rédiger un rapport sur la situation du foot quimpérois. Depuis, la situation a quelque peut évolué dans la mesure où deux clubs ont été intégrés au sein de l’actuel FC Quimper-Penhars.
Cependant, la population ressent un certain ronronnement, un essoufflement de certaines structures, voire du foot en général, alors que le sport à Quimper bénéficie d’une bonne image dynamique, entreprenante. Cette image lui a valu d’être cité n°1 dans une enquête réalisée en début d’année. Les difficultés financières du SQ n’ont pas apporté d’embellie à la situation, mais l’ont accentuée.
En revanche, cette situation amène la ville à s’investir pour raisonner les dirigeants du foot et apporter des éclaircissements à la population.
Souvent, la population s’interroge sur ce que la collectivité réalise pour le foot, s’étonne de voir une ville de 65 000 âmes n’évoluer qu’en DH. Elle réagit d’autant plus quand le SQ tire la sonnette d’alarme de son état financier encore difficile.
Il ne faut pas ignorer la tradition cosmopolite du foot, sa simplicité, son universalité, son idéologie, qui parfois même devient l’expression idéale d’un sentiment. Mais ici à Quimper, nous sommes loin des ces idéaux.
Des propositions actualisées sont nécessaires, Car en cinq ans, la situation a évolué. L’offre sportive s’est accrue, les lieux de pratique aussi, le basket prend du terrain et le football reste sur ses acquis.
Nous devons remettre le football sur orbite dans notre ville.
Les clubs doivent porter un projet associatif et un projet sportif complémentaire permettant de revaloriser l’ensemble des niveaux de pratique, bref donner de l’enthousiasme au foot, celui qui fait défaut aujourd’hui.
En revanche, les clubs sont maîtres de leur destin. Ils doivent choisir et décider ce qu’ils veulent faire de leur discipline. Le rôle de la ville de Quimper est aujourd’hui de proposer un projet, un cadre, un objectif, sans se substituer aux clubs et aux instances du football chargés d’organiser les pratiques, les niveaux, les missions du football.
Les propositions sont les conditions pour créer ou favoriser la réussite du foot dans notre ville. Nous proposons, les clubs disposent. Rien ne sera imposé, rien ne sera décidé sans leurs accords.
Mais il est de la responsabilité des clubs de prendre en considération exceptionnellement l’intérêt général de leur discipline et non celle de leur club. Ils en ont la responsabilité devant la population et le mouvement sportif qui les regardent.
L’histoire ne s’efface pas, elle est gravée dans le marbre. Ceux qui leur ont légué les clubs leur ont donné une mission : la pratique et le développement du football.
Les temps ont changé, la société a changé. Aujourd’hui il y a des choix à faire, un chemin à prendre. Les dirigeants du football au plus profond d’eux-mêmes trouveront les ressources, la force de substituer « leur nature » à « leur culture ». Si ce projet est rejeté, ce qui est un droit, la collectivité ne tiendra pas rigueur aux clubs.
Les constats généraux du sport et du foot
« Les sports que l’on pratique et les sports que l’on regarde »
Le foot est la première pratique sportive de la ville (2 200 adhérents). Aujourd’hui, si il est confronté à une offre bien plus grande (80 disciplines contre une trentaine il y a 20 ans), nul ne peut contester cette discipline populaire par excellence.
En revanche, les sociologues évoquent maintenant les disciplines « que l’on pratique » et les disciplines « que l’on regarde ».
La ligue 1 et 2 « se regardent », tandis qu’en dessous de la CFA « on pratique ». Le public sait ce qu’il défend, sait ce qu’il regarde !
Il faut une force et une dynamique forte pour passer du sport « que l’on pratique » au sport « que l’on regarde » (sport spectacle).
Cette force est celle des dirigeants, de l’impact local, du capital sympathie, de la notoriété. Le chemin sera plus difficile que par le passé, car les sports que l’on regarde ont tendance à vivre en vase clos. Tout le monde aura noté que les apports financiers de la télévision sont partagés entre les ligues 1 et 2. Le sas que constitue la division nationale (D3) est encore une étape longue, aussi douloureuse …
« Des bonds de la Terre à la Lune … »
Le foot a fait des bons extraordinaires depuis les années 80. Ce fut d’abord l’arrivée de Canal+, puis la privatisation de TF1 et enfin la coupe de monde de 1998. A chaque fois les budgets et les surenchères ont fait des sauts surprenants. Les clubs bien implantés durant les années 80 ont tiré leurs épingles du jeu. Même des villes comme Guingamp, Auxerre, ont accompagné le mouvement. Si ces villes devaient le faire maintenant, elles auraient les difficultés que connaissent la majorité des collectivités qui n’ont pas pu et pas su prendre ce départ.
« Projet sportif et projet associatif »
A la différence de beaucoup d’associations, les clubs ont à la fois un projet associatif et un projet sportif.
Le projet associatif est distinct du projet sportif car il est basé sur le plaisir simple de rencontres, de projets.
Le projet sportif s’inscrit, quant à lui, dans une progression de niveau de pratique et une course à la recherche de budget afin d’amener chacun à son meilleur niveau. Les clubs se positionnent dans la plupart des cas sur un projet associatif et ensuite, en fonction des opportunités, mettent en place un projet sportif qui, lui aussi, vit sur plusieurs paliers ou niveaux. Un club peut se sentir bien sur un simple projet associatif.
Un autre club ayant un projet sportif élevé, sans projet associatif, peut lui vivre des moments très douloureux.
C’est probablement ce qui se passe dans le monde du football sur la ville de Quimper. Le SQ par exemple, doit impérativement mettre en place un sérieux projet associatif rassemblant des dirigeants, des joueurs, des bénévoles et un projet sportif, compris, validés par les membres de l’association, en sachant que c’est une lourde de mission.
Aujourd’hui, le projet associatif du SQ est en panne et il peine à trouver un chemin dans le projet sportif. Cela n’empêche pas d’obtenir des résultats sportifs encourageants, mais insuffisants à ce jour pour créer une osmose et la pérenniser dans la ville.
Le rôle de la collectivité est d’expliquer et aider les clubs à trouver un bon positionnement.
Le projet : Foot, Quimper 2020
Le projet, ambitieux et fédérateur, garde en revanche un ancrage au cœur des quartiers de la ville pour les éléments des écoles de foot.
Les écoles de foot, lieux de mixité sociale et réservoir de jeunes talents.
Aujourd’hui, en octobre 2005, « les clivages de clocher » ne permettent pas une évolution satisfaisante du niveau de pratique qui mécaniquement essoufflent les dirigeants en leur donnant peu de perspectives. Le renouvellement des dirigeants est faible. Plus les clubs ont des projets, plus ils les partagent, plus cela donne du sens à la mission du club. Les derby mobilisent mais ce n’est pas suffisant pour donner l’impulsion nécessaire pour faire vivre le club et pérenniser durablement son action.
C’est une fusion globale des clubs historiques de la ville, en travaillant sur les catégories d’âges et non en privilégiant les niveaux de pratique, plutôt discriminants.
Une entente sur les niveaux de pratique, rassemblant par exemple toutes les équipes « A » et « B », aurait mécaniquement créé « deux braquets » qui, à terme, favoriserait des tensions et des rivalités.
Si Quimper doit jouer son rôle « locomoteur » du foot dans le Sud-Finistère, il faut fédérer les synergies, les compétences, rester au cœur des quartiers en se basant sur l’existant.
Les écoles de foot dans le projet
Les écoles de foot, structures de proximité à large mixité sociale, sont présentes dans tous les quartiers de la ville. En revanche, le foot est plus que les autres disciplines, c’est une discipline où se retrouvent les couches sociales défavorisées car le coût d’adhésion est plus faible, le lieu de pratique est plus proche du domicile, le foot se pratique plus spontanément que les autres disciplines. C’est moins vrai qu’avant, mais c’est toujours vrai.
Dans le projet que la collectivité propose aux clubs, c’est d’affirmer la prédominance de ces structures au cœur des quartiers et d’amplifier leur rôle socio-éducatif et leurs missions.
Elles doivent devenir des véritables centres de loisirs sportifs et d’apprentissage de vie en collectivité. Le football en est le prétexte, l’élément fédérateur.
Par ailleurs, il faut lutter contre la sédentarité des jeunes publics, contre les problèmes liés au surpoids. Le sport est un des moyens pour y parvenir.
C’est un rôle important qui est donné au football, une reconnaissance forte de la collectivité. Pour réussir, il faut s’appuyer sur le réseau des cadres techniques des clubs existants et probablement intensifier nos efforts sur le recrutement de nouveaux cadres techniques et mieux reconnaître leurs missions.
Les parents peuvent aussi, si nous savons les accueillir, se faire une place dans le projet. Car aujourd’hui, on ne peut pas demander aux parents de s’investir sans accompagnement pédagogique dans le projet.
La ville et ses partenaires sont disposés, dans le cadre de ce plan, à organiser, avec le district de football, des stages de formation de l’encadrement. Cette formation permettra de :
- Donner du crédit à ceux qui encadrent, un diplôme est une reconnaissance d’acquis. Plus de 50 % de l’encadrement du foot dans notre ville n’a pas de diplôme. Objectif : porter à 80% en 4 ans.
- Donner les moyens de gérer des jeunes sportifs, des publics difficiles.
La collectivité pourrait entamer une réflexion, suite à des propositions d’aides spécifiques dans le cadre de ce plan, pour que les clubs salarient des cadres deux ou trois heures/semaine.
Enfin, la collectivité pourrait initier une aide spécifique aux jeunes des écoles de foot, dont les parents bénéficieraient de l’allocation de rentrée scolaire, dans le cadre d’une convention avec le club d’accueil, et envisager des aides au transport « domicile/lieux de pratique » sur la ville.
Au-delà des écoles de foot
Nous créons, sur la base du plus haut-niveau de pratique (DH, SQ), une structure fédératrice des clubs. Une nouvelle appellation, de nouveaux statuts qui seront collectivement écrits par les clubs partenaires.
Chacun des clubs jouera à son niveau de pratique d’aujourd’hui : DH, DSE, DSR, PH. Nous sommes en mesure de trouver des solutions appropriées pour les équipes « B ». Les équipes « C » posent moins de problème dans la mesure où aujourd’hui le mode de constitution est assez souple. Elles ne sont pas toujours complètes et nous avons remarqué de nombreux forfaits dans les statistiques de la saison dernière. Les évasions vers le foot corpo sont assez importantes à ce niveau de compétition.
En regroupant, renforçant et créant des groupes de pratique homogène, la nouvelle structure donnera du sens à chacun, avec l’assurance d’avoir une vraie équipe de niveau constituée.
Mais nous devrons nous attacher à trouver une place à chacun, même si nous savons qu’une cinquantaine de joueurs pourrait ne pas trouver de place dans leur niveau de pratique aujourd’hui dans cette nouvelle structure.
Les stades au cœur des quartiers
Les stades de Penhars, Kerfeunteun et Ergué-Armel auront, comme aujourd’hui, des matchs le dimanche.
Le public des quartiers y retrouvera les mêmes niveaux de pratique, probablement même renforcé, car le niveau des équipes sera plus important. Aujourd’hui, les joueurs ne sont pas attachés à leur club comme il y a 10, 20 ou
30 ans. La distance et l’appartenance à une équipe, une couleur, une ville sont très aléatoires. Les présidents de clubs font part du consumérisme de leurs adhérents. C’est une tendance forte, la notion d’appartenance à un groupe est éphémère. Nous n’avons pas l’ambition de changer les mentalités à ce sujet. Il ne faut pas s’inquiéter, si chaque joueur, pour l’intérêt du football dans notre ville, ne retrouve pas exactement sa place, place qu’il peut d’ailleurs, sans prévenir, quitter, laissant les dirigeants gérer leur départ intempestif. L’objectif de la nouvelle structure est de tendre vers la nationale sous 5 à 10 ans. Les autres équipes suivront l’évolution de la pratique. Ce qui permet une évolution notoire de chacun par rapport au niveau d’aujourd’hui.
Nous ne devons pas avoir dans la ligne de mire uniquement ce qui se passera la première année du regroupement, mais voir son efficacité dans les 5 ans à venir.
Tous les regroupements, les fusions qui se sont opérés depuis une dizaine d’années ont été bénéfiques pour le football en général. Les joueurs semblent plutôt favorables au projet.
Tranche d’âge 13/15 ans
Pour les jeunes de 13/15 ans, il faut, avec les partenaires, donner une nouvelle impulsion aux sections sportives scolaires. Par exemple Saint Jean-Baptiste et le Likès. Les chefs d’établissement sont favorables.
Nous réactiverons le centre de perfectionnement avec le district sur les quartiers sud-ville. Il s’agira de rassembler des élèves motivés, pour lesquels il sera possible d’aménager les horaires scolaires. Les professeurs d’EPS de ces établissements, créateurs de ces sections, sont motivés par cette ambition nouvelle.
Formation des cadres
Enfin, la formation des cadres est incontournable dans ce programme.
Le BE1 notamment, mais aussi l’initiateur, pour des jeunes footballeurs adultes, est un investissement personnel au profit d’un club. Le bénévolat n’est pas en crise. L’implication de chacun dans une mission collective au profit des clubs, d’une équipe, peut-être inventée tous les jours. Le bénévolat marche plus lorsque l’association n’est pas figée dans son projet, son fonctionnement, ses mentalités.
L’évolution d’un club, d’une discipline est normale. Les clubs de foot ont le droit et le devoir d’évoluer.
08:45 Publié dans La Une de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 octobre 2005
Rendez-vous confirmé le 21 Octobre à 11h
Le Point presse est confirmé Vendredi 21 Octobre à 11:00 en Mairie de Quimper. Le projet sera présenté en présence de Jean-Pierre Gonidec, Président du District de Football, Philippe Calvez, Président de l'Office du Mouvement Sportif.
Ce point presse sera public. Il n'est pas, en revanche, prévu d'intervention du public. Afin de faciliter le travail de la presse, les Présidents de clubs sont invités à y assister.
Durée du point presse entre 1h00 et 1h30 : Etat des lieux - Forces et faiblesses - risques - solutions proposées - avantages et inconvénients - Interventions des personnalités. un document de travail sera transmi aux journalistes.
08:20 Publié dans L'action de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 octobre 2005
Adidas et Nike, les marques qui font le plus envie aux Français
Adidas et Nike, les marques qui font le plus envie aux Français
[2005-10-10 07:33]
PARIS (Reuters) - Les enseignes de sport Adidas et Nike sont les marques qui font le plus envie aux Français, loin devant Dior ou Chanel, selon un sondage LH2 (Louis Harris) pour Le Parisien/Aujourd'hui en France.A la question de savoir quelles marques les tentent le plus, 17,9 des personnes interrogées ont répondu Adidas, 14% Nike et 10,9% Sony.Viennent ensuite les marques d'automobiles Peugeot (10,7%), Renault (9,5%) et Mercedes (8,2%). Respectivement citées par 3% et 3,5% des personnes interrogées, Ferrari et Porsche sont loin derrière.Première maison de luxe citée, Christian Dior arrive en huitième position (6,7%), deux places devant Chanel (5,7%).Danone termine à la 9e place, Nestlé à la 15e et Coca-Cola à la 23e. Avec 2,3% des mentions, Ariel ferme la marche de ce classement.Plus du quart des personnes interrogées (27%) ont déclaré qu'aucune des 30 marques proposées ne leur faisait envie et 12% n'ont pas répondu à la question.Plusieurs réponses étaient possibles pour cette enquête réalisée les 30 septembre et 1er octobre auprès d'un échantillon de 1.051 personnes âgées de 15 ans et plus. L'image du sport dépasse les sportifs et devient un des faits marquants de ces dernières années, et éconmiquement son poids
est de plus en plus important.
08:46 Publié dans Notes&Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 octobre 2005
Une pratique large et diversifiée
Pourquoi la ville soutient l'UJAP et le sport professionnel ? (J.Le Bec - Quimper)
« Si aujourd’hui, la ville de Quimper soutient l’UJAP Quimper 29, c’est parce que nous considérons que cette discipline, à ce niveau de pratique constitue un facteur déclencheur à la pratique du sport. D’autres part, les rencontres sont des rendez-vous récurrents qui offrent à la population un spectacle de culture populaire large. L’aide financière de la collectivité n’est pas un chèque en blanc, au contraire. La ville est très exigeante sur les missions du club et ses objectifs et elle en attend des retours. Le niveau de pratique d’aujourd’hui est le "fait marquant sportif" pour notre ville, cet événement dépasse les frontières du sport. Dans le contrat « gagnant/gagnant » que nous avons signé avec le club, la ville joue son rôle : elle crée les conditions du succès, avec tous ceux qui veulent y prendre place. L’UJAP passionne. Elle rassemble tous les 15 jours plus de 2000 personnes dans la salle omnisports Michel-Gloagen, venues de tous les milieux et couches sociales de la population. Il est vrai que contrairement à d’autres projets, où les coûts de fonctionnement sont stables, définis à l’avance, le sport est soumis à sa « propre justice » : les montées et les descentes. Cela rend la tache des porteurs de projet plus difficile dans le sport que dans d’autres projets. Nous avons avec les dirigeants de l’UJAP, et du club entreprise, des gens fiables qui rassurent. C’est important pour ne pas répéter les erreurs du passé".
Que fait la ville pour le sport amateur ? (P.Jaquemoud - Quimper)
L'équilibre des financements s'observe tous les jours dans les choix de la collectivité. C’est la raison pour laquelle elle vient de mettre à disposition la toute nouvelle halle des sports de Penhars (3millions d’euros) où sont pratiqués le rink-hockey, l’escalade, le basket et les sports d’opposition. Le dispositif « Sport quartier » est étendu au quartier d’Ergué-Armel et un second mini-bus viendra compléter la logistique. Notre ville reconnaît les sports « outdoor » en pleine progression. D’ici peu, la base nautique (2 millions d’euros) sera construite sur les rives de l’Odet, accueillant la voile, le canoé et l’aviron. La base VTT est activée sur le site de Créac’h-Gwen, elle y joue un rôle important pour l’offre "tourisme sportif" et l’attractivité de nos territoires certes, et permet aussi aux clubs VTT de l’animer. La ville reste aussi, souvent, le principal financeur des clubs et des programmes d'animation et de formation, et entend le rester, en aidant les clubs en fonction de leur nombre d'adhérents, de jeunes de moins de 18 ans, des cadres techniques et des kilomètres parcourus pour ce rendre sur les lieux de compétitions. Enfin la ville sera active dans la mise en place d’un « collectif foot » sur la ville, afin de répondre et d’anticiper à la pratique footballistique de demain si les clubs sont demandeurs.
Alors pour ceux qui sont encore dans le brouillard, nous pouvons affirmer que la ville n’a pas une politique sportive élitiste, mais n’ignore pas le haut-niveau, elle confirme que « faire du sport dans un club c’est mieux », tout en restant réceptive aux nouvelles formes de pratiques. Oui, plus que jamais le sport c'est une pratique large et diversifié, le sport pour tous, bien dans son époque, répondant aux attentes. (LJ/Oct 2005)
19:55 Publié dans Notes&Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aujourd'hui, le sport
Une activité de service collectif au service du citoyen
Le sport est une activité humaine qui repose sur de fortes valeurs sociales et éducatives.
Ces valeurs ont accompagné le développement du sport, surtout au XXe siècle et lui ont permis d’être reconnu comme une activité d’intérêt général, au même titre que la culture et de l’éducation populaire. S’il y a une exception culturelle française, il y a aussi une exception sportive, car le mode de gestion du sport est très particulier en France, par les clubs (loi 1901) et l’état et les collectivités territoriales qui s’impliquent fortement dans la gestion et les projets structurants.
Les valeurs sportives, notamment l’esprit olympique, contribuent au développement de la personnalité des individus, petits ou grands et des liens sociaux indispensables à toutes sociétés, sous une forme ou sous une autre.
Le sport formate les apprentissages de bases. Il est vecteur de tolérance, du respect des règles, même si elles sont parfois transgressées. Il favorise les relations entre les hommes, l’insertion et l’intégration. Enfin il encourage l’esprit d’équipe chez les plus jeunes, de solidarité et de loyauté.
Le sport évolue et se démocratise, il accompagne la société dans son évolution et sa mentalité. Il ne doit surtout pas être figé dans ces formes de pratique, ni dans son mode des gestions.
Le sport peut-être pratiqué de façon large et diversifié, c'est-à-dire amener chacun à son meilleur niveau et aussi proposer une offre de pratique abondante.
Aujourd’hui, le mouvement sportif peut relever le défi de l’économie sociale et constitue une vraie alternative de service collectif sportif au service du citoyen.
Le sport est un gisement d’emploi de service, créateur de richesse. C’est un secteur qui trouvera sa place dans un juste équilibre entre secteur marchand et une réponse juste à la demande sociale et éducative de la société.
Toutefois, il ne faut pas collectiviser les clubs et le sport, mais trouver le juste équilibre entre professionnalisation du sport et les bénévoles qui s’inscrivent dans la sphère des temps sociaux.
Le sport est dans un secteur mixte et le XXI siècle est la période où nous devons dans ce secteur inventer une économie social pertinente, juste et réaliste.
Le sport fait du social par le simple fait d’exister. Aujourd’hui, les dirigeants du sport doivent formaliser au mieux leur positionnement et leur projet associatif et sportif. Il est gratuit de dire que le sport fait du social si les dirigeants ne peuvent formaliser un projet associatif et donner une définition et un sens à leur mission. LJ/9/10/2005
10:00 Publié dans La Une de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


